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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est en cours et que l’octroi d’un visa n’est pas un droit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée, le refus portant sur un renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-15 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant.

Avocat : CLORIS

2 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505632

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'urgence en 48 heures, n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis plusieurs mois sans qu'une intervention immédiate soit justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéin, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que les pièces médicales produites établissaient que l'état de santé de M. B... nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : RUDLOFF

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300081

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision « 48SI » du 10 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de trois points du 30 mars 2022. La requérante soutenait que ce retrait ne lui avait pas été notifié. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d’un retrait de points, prévues à l’article L. 223-3 du code de la route, n’affectent pas la légalité du retrait lui-même, mais seulement son opposabilité et le délai de recours. Par conséquent, le défaut de notification allégué est sans incidence sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303680

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée de Chamalières de reconnaître son droit de retrait exercé le 12 septembre 2022. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 5-6 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982 n'étaient pas remplies, car l'état de vétusté du bâtiment invoqué par l'agent ne constituait pas un motif raisonnable de penser à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de saisine du CHSCT et au défaut de communication de documents, les jugeant inopérants ou sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

2 octobre 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502712

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension d’un permis d’aménager délivré à M. et Mme B... par le maire de Saint-Paul-lès-Dax, contestée par Mme C... au motif que le projet méconnaît les règles d’accès à la voie publique et de desserte par les réseaux, faute de servitude de passage sur sa parcelle. La requérante invoque l’urgence liée à son projet de vente sous condition suspensive, mais la commune et les bénéficiaires opposent que l’OAP prévoit cette desserte et que l’urgence n’est pas établie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526239

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une carte de résident ou une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est fondée sur l’incompétence territoriale du tribunal, le requérant résidant à Bondy (Seine-Saint-Denis), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOEB

2 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506190

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

1 octobre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506347

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation adressée au requérant par le préfet de la Seine-Saint-Denis, qui le maintenait en situation régulière jusqu’au rendez-vous, rendait sans objet ses conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : LELOUP

1 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04284

Avocat : MASILU LOKUBIKE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402493

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant un permis de construire initial (2 août 2023) et un permis modificatif (2 octobre 2024) pour la surélévation d’une construction rue Campans. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le pétitionnaire, considérant que le permis modificatif, bien que modifiant certains aspects, ne régularisait pas l’intégralité des illégalités alléguées. La solution retenue est l’annulation des deux arrêtés, fondée sur la méconnaissance des articles UG 7 et UG 8 du règlement du plan local d’urbanisme de Paris, relatifs aux distances et à l’aspect extérieur. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le plan local d’urbanisme de Paris.

Avocat : CABINET AQUILON AVOCATS (SEL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504011

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., réfugié reconnu par la CNDA le 14 mai 2024, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de carte de résident et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour l'intéressé d'effectuer sa demande via le téléservice ANEF, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux demandes de titre de séjour.

Avocat : MOLOTOALA

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DIALLO

1 octobre 2025