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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent229230231232233234235Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance du niveau d'assimilation de la requérante, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ALEXOPOULOS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un rapport d'expertise médicale et demandait la condamnation du centre hospitalier Le Corbusier de Firminy pour infection nosocomiale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du rapport d'expertise, celui-ci n'étant pas un acte administratif susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'existence d'une infection nosocomiale n'était pas établie et que les préjudices invoqués n'étaient pas imputables à un manquement de l'hôpital. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GILLES PEYCELON

13 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat S.U.D. santé sociaux Maine et Loire-Mayenne, qui demandait l'annulation de la note d'information n° 2022-10 du 21 janvier 2022 du CHU d'Angers. Cette note fixait les modalités de majoration exceptionnelle des heures supplémentaires réalisées dans le cadre de la lutte contre la 5ème vague de l'épidémie de covid-19, en application des décrets n° 2021-1709 du 18 décembre 2021 et n° 2021-287 du 16 mars 2021. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation des instances, l'insuffisance de motivation, et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée et les conclusions du syndicat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FLOCH

13 mai 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. C, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C, involontairement privé d'emploi après un contrat à durée indéterminée, pouvait bénéficier d'une prolongation d'un an de son titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : GUILLOU

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00309

Avocat : GUILLOT

13 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00838

Avocat : FLORENT VERDIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu étaient inopérants ou non fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329720

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur des condamnations pénales, porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. A en France depuis plus de vingt ans, sa scolarité complète sur le territoire et ses attaches familiales stables. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle dans un délai de deux mois.

Avocat : SOHLOBJI

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500251

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Aztec - Le Conseil Pour Les Projets, d'abord en référé précontractuel, puis en référé contractuel, pour contester son éviction d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage passé par la commune de Saint-Joseph. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 avril 2025, avant l'introduction de la requête initiale en référé précontractuel, rendant cette première action irrecevable. Saisi ensuite sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'irrégularité du rejet de son offre et un conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Aztec, considérant que les moyens invoqués ne se rattachaient pas à un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, seuls susceptibles d'être utilement soulevés dans le cadre du référé contractuel.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

13 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son époux au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'époux ne disposant pas d'un titre de séjour d'une durée d'au moins un an. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOT JOELLE

13 mai 2025• Magistrat Mme Soler
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202435

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances du bâtiment et des travaux publics. Celle-ci demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à lui rembourser des provisions versées et à lui verser une provision complémentaire pour des désordres affectant la sécurité incendie du centre hospitalier de Saint-James. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir ni du montant des sommes effectivement versées à son assuré au titre du contrat d'assurance dommage-ouvrage. La décision se fonde sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Biogen France d’une demande de restitution de 55 570 euros de TVA, qu’elle estimait avoir indûment acquittée sur des remises conventionnelles versées à l’URSSAF. La société soutenait que ces remises, constituant des réductions de prix, devaient être exclues de la base d’imposition à la TVA, conformément à l’article 267 du code général des impôts et à la directive 2006/112/CE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait correctement calculé la TVA en incluant celle-ci dans le montant des remises, faute pour la société d’avoir émis des factures rectificatives ou des avoirs. La solution retenue confirme que le montant des remises versées, sans mention de TVA, est réputé inclure la taxe, et que la restitution ne peut excéder le montant effectivement acquitté.

Avocat : HOGAN LOVELLS LLP

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 11ème chambre