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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01103

Avocat : CABINET POLLONO

6 mai 2025• 5ème chambre
« Précédent231232233234235236237Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Correia demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire de Viroflay a constaté la caducité de son permis de démolir et de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'acte constatant la péremption n'est pas une décision soumise à l'obligation de motivation, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. Il a estimé que les travaux de démolition partielle d'un plancher, réalisés pour un montant de 8 750 euros, ne constituaient pas un commencement d'exécution suffisant au sens de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme pour interrompre le délai de péremption. En conséquence, la décision de la commune a été confirmée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501546

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à compléter les injonctions de l'ordonnance du 21 janvier 2025. La requérante sollicitait la proposition d'un contrat à durée indéterminée à temps complet par le centre communal d'action sociale de la Seyne-sur-Mer, assorti d'une astreinte. Le juge a estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée, le CCAS ayant proposé un contrat à temps partiel à 50% dans le délai imparti, sans que le texte de l'ordonnance n'exige un temps complet incluant les fonctions de direction. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, de même que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE- SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500455

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que M. A B n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MABILON

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03568

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

6 mai 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00153

Avocat : LOISEAU

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01864

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419786

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant étranger, contestant le refus de titre de séjour et l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, dont l'absence d'avis du collège de l'OFII et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : TOLOUDI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. H, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : MIFSUD ELODIE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504873

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire mettait en demeure des occupants sans titre de quitter un logement vacant à Saint-Étienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'occupation étant illicite et précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement.

Avocat : ELODIE JUBAN - AVOCAT

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et légalement fondée, et a conclu au rejet de la requête.

Avocat : PHILOUZE

5 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306458

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris du 24 mai 2023 refusant de délivrer l’attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale, nécessaire pour que ses enfants puissent ouvrir droit aux prestations familiales. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale et de la circulaire du 12 mai 2010, et que l’erreur de fait alléguée n’était pas établie.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

5 mai 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504567

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée valablement par la préfecture. La solution retenue est l'octroi de la suspension de la décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

5 mai 2025