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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400636

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un visa d'établissement en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la délivrance d'un visa de court séjour ne répondait pas à la demande de visa d'établissement. Il a annulé la décision du sous-directeur des visas pour incompétence, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réserve l'examen des recours contre les refus de visa de long séjour à une commission spécifique.

Avocat : SCP LOUKIL RENARD ASSOCIES

28 avril 2025• 10ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500420

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé précontractuel par la société I2M, candidate évincée du lot n°6 « construction modulaire » d’un marché public de la commune de M’Tsangamouji. La requérante contestait la régularité de la nouvelle procédure de passation lancée par la commune après l’annulation de la précédente, invoquant notamment un défaut de publicité, une modification substantielle du marché et une négociation irrégulière. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la commune pouvait légalement lancer une nouvelle procédure et que les manquements allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2161-5 du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLOTEAU

28 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501627

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé M. B, ressortissant belge, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder cette décision sur l'absence de droit au séjour, M. B disposant de ressources suffisantes (environ 85 000 euros d'épargne). Il estime également que la menace pour l'ordre public n'est pas établie, le requérant n'ayant connu aucune condamnation avant 52 ans et ayant vécu toute sa vie en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38.

Avocat : BLOCH-LEVY

28 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, son argument tiré de l'approche de sa majorité étant insuffisant. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer l'urgence.

Avocat : PHILOUZE

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504276

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence présumée liée au refus de renouvellement et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MUSCILLO

25 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302552

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Nîmes (3e chambre). Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le silence gardé par la préfète du Gard sur sa demande de carte de séjour « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LONGERON

25 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'employeur avait démontré avoir recherché sérieusement un reclassement, conformément à l'article L. 1226-2 du code du travail, et que le lien allégué entre l'inaptitude et les fonctions syndicales ou un harcèlement moral n'était pas établi.

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500429

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6 (2) et son article 7 bis, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour les conjoints de ressortissants français. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. C, marié à un Français depuis le 12 octobre 2023, à se voir délivrer un certificat de résidence de dix ans.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405822

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle continue en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain de 1987, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : LOPEZ

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205129

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. H contestant le refus implicite du maire de Villefranche-sur-Mer de retirer deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable (2016 et 2018) et de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux réalisés par la société BetG. Le requérant invoquait une fraude et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La juridiction a principalement rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir de M. H et en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302093

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de la société Horizon Initium. La première contestait la décision du maire de Falicon du 23 janvier 2023 constatant la péremption d’un permis de construire délivré en 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La seconde visait l’arrêté du 27 mai 2024 refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a annulé la décision de péremption pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de permis modificatif, fondé sur cette péremption annulée, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis modificatif dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ESTELLON

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B A visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante contestait le refus du département de Maine-et-Loire, en invoquant notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rappelé les critères d'attribution, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté précité pour apprécier le bien-fondé de la demande.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 avril 2025• 12eme chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300800

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C, brigadier-chef de police, contestant le refus du préfet de lui verser les deuxième et troisième fractions de l'indemnité de sujétion géographique prévue par le décret n° 2013-314 du 15 avril 2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il rappelle que l'article 2 du décret exclut du bénéfice de cette indemnité les agents précédemment affectés à Mayotte, ce qui était le cas de M. C, rendant légal le refus. La solution est fondée sur le décret n° 2013-314 et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.

Avocat : CHARLOT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D, qui s'est blessée au pied le 29 mars 2018 en heurtant une pierre lors de travaux de voirie à Trets. Elle recherchait la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal et défaut de signalisation. Le tribunal a examiné le litige sous l'angle de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un travail public. Il a rejeté la requête, estimant que la preuve d'un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas suffisamment établie par les attestations produites, et a condamné Mme D à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3