LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508237

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu les obligations d'information prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406459

Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré sa présence en France depuis 2011, Mme B, célibataire et sans enfant, dont les membres de la famille sont également en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

« Précédent236237238239240241242Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré une présence en France depuis 2011, l'intéressée, célibataire et sans enfant, n'y justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses, d'autant que sa famille était en situation irrégulière et qu'elle avait fait l'objet de deux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et qu'il conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401738

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du préfet fixant Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. C, ressortissant haïtien. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet n'ayant pas démontré que M. C ne serait pas contraint de rejoindre ces zones dangereuses, la décision est illégale.

Avocat : COTELLON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02829

Avocat : GUILLON

23 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAMANTARA MARYLOU

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400781

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, un jeune majeur étranger, qui demandait réparation pour le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus constituait une faute engageant la responsabilité du département, en raison de l'absence d'accompagnement familial et de ressources suffisantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement des articles L. 222-5 et L. 111-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la prise en charge des jeunes majeurs sans soutien familial. Le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer sur la responsabilité et les préjudices allégués.

Avocat : BELOTTI

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge rappelle que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. A, bien que se prévalant de sa qualité de travailleur salarié, ne justifie pas de la réalité et de l'effectivité de son activité professionnelle au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontre donc pas la régularité de son séjour. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : GALLON

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant britannique, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée, en raison du caractère provisoire des ordonnances de référé et de l'existence d'éléments nouveaux. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité pour M. A de se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Royaume-Uni, et relevant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 900 euros au titre des frais

Avocat : MICHALLON

23 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304328

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304331

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304334

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301166

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Chardon Automobiles contestant le reversement d’un trop-perçu de 2 000 euros au titre du bonus écologique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant le recours introduit dans les délais. Sur le fond, elle a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la régularité de l’avance consentie à son client, notamment en raison d’une défaillance dans la transmission des documents requis par la convention et le code de l’énergie. En conséquence, la décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) a été confirmée.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 14 mars 2024, faute de réponse dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant algérien, le tribunal a annulé cette décision implicite de refus de titre de séjour. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, au regard de la stabilité et de la pérennité de son activité professionnelle établie depuis 2018. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00079

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

22 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00518

Avocat : LOUP

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3