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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 949

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête était dirigée contre une décision inexistante, car la demande initiale, présentée par courrier, n'était pas conforme aux modalités de dépôt requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai pour un rejet implicite n'avait commencé à courir, et il n'y avait pas de décision administrative susceptible d'être contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTELLON

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une série de décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé sans objet la demande concernant l'invalidation du permis (décision "48 SI") car le solde de points avait été rétabli, et a déclaré irrecevable la demande relative au retrait d'un point spécifique, celui-ci ayant déjà été restitué avant l'introduction du recours. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la contestation des infractions ou à l'application rétroactive d'un décret plus favorable, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411243

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge estime que l'administration a apporté la preuve, via le procès-verbal électronique sécurisé signé par le requérant, que les informations préalables exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui ont bien été délivrées. La formalité substantielle d'information, condition de la légalité du retrait, est donc considérée comme régulièrement accomplie.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur, ayant déposé sa demande bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515932

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il admet la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais annule pas la décision contestée, estimant que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de la demande d'asile n'est pas justifié par un motif légitime. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce délai de 90 jours, fondait légalement le refus au titre de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le calcul des crédits d'impôt étrangers sur des bénéfices non commerciaux perçus à l'étranger par un associé d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande des requérants, qui contestaient la compensation par l'administration des déficits étrangers avec les bénéfices étrangers pour déterminer l'assiette du crédit d'impôt. La solution s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales pertinentes et les articles 197 A et 200 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605227

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de classement sans suite de sa précédente demande, pour dossier incomplet, faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a relevé que la requérante ne justifiait ni d'un péril grave ni de l'impossibilité de déposer une nouvelle demande de titre de séjour.

Avocat : LE GLOAN

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504431

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à une ressortissante nigériane. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur une rupture de la vie commune, sans établir que cette rupture était antérieure à la demande de titre de séjour, comme l'exige l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et proportionné de la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SODALO

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui confirmait l'ajournement prononcé par la préfète de Vaucluse, n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment considéré que le défaut de motivation spécifique d'une décision implicite n'était pas illégal en soi, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'appréciation de l'administration sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste.

Avocat : ALLOUCH

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319182

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle du 23 janvier 2023, fondée sur un séjour irrégulier entre 2016 et 2018, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction applique les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir discrétionnaire du ministre pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : LANGLOIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de parent d’enfant français. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, fondée sur l’existence d’une interdiction administrative du territoire (IAT) à l’encontre du requérant, est légalement motivée et conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 311-2 et L. 214-2). Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une erreur de droit ou d’une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409933

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'une commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée. La motivation, qui indique que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, est conforme aux exigences légales et permet au requérant de comprendre les raisons du refus et de défendre ses droits. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant l'obligation et la suffisance de la motivation des décisions administratives.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300067

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602609

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace immédiate pour sa situation.

Avocat : RUDLOFF

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le vice d'incompétence et en jugeant la motivation suffisante au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : PELEKA PINFLO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304000

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un CHU de reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie professionnelle d'une aide-soignante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de rejet du CHU de Bordeaux en date du 31 janvier 2023. Il enjoint au directeur général du CHU de procéder au réexamen de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de la maladie de la requérante, dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : L'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définissent les conditions de l'imputabilité d'une maladie au service pour les fonctionnaires. Le tribunal rappelle qu'il suffit d'un lien direct avec l'exercice des fonctions ou des conditions de travail, sans exiger que la maladie soit essentiellement liée au travail ou qu'elle entraîne un taux d'incapacité particulier.

Avocat : MEILLON

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501005

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la demande d'expertise médicale avant dire droit formée par un patient. Le tribunal estime que la mesure n'est pas utile, car l'aggravation de l'état de santé du requérant, liée à une nécrose déjà constatée et évaluée à 67% de perte de chance lors d'une expertise antérieure de 2013, ne constitue pas un élément nouveau. La décision s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une expertise à son utilité au regard des pièces du dossier.

Avocat : SILO-LAVITAL AVOCATS

10 mars 2026• 1ère Chambre