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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501491

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, fonctionnaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du recteur de l'académie de Versailles prononçant le renouvellement de sa suspension de fonctions. La première requête (n°2501491) visant l'arrêté du 10 décembre 2024 a été rejetée, car cet arrêté a été annulé par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. La seconde requête (n°2503124) conteste l'arrêté du 6 mars 2025, qui a retiré le précédent et renouvelé la suspension avec maintien de l'intégralité du traitement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLO

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301602

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de l'INSEE, qui demandait l'annulation de la décision du 22 mars 2022 refusant de réviser sa pension de retraite et d'invalidité. Le tribunal a jugé que la demande de révision, présentée plus d'un an après la liquidation de la pension, se heurtait à la prescription annale prévue à l'article 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a également estimé que les moyens tirés de l'autorité de la chose jugée et de l'illégalité de la date de mise à la retraite étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : DELORT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Ensuite, il a écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de l'exception d'illégalité, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALOLA

8 avril 2025• 9ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03006

Avocat : CAILLOUET-GANET

8 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402573

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 23 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. D, ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la seule existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, sans établir que la demande était abusive, dilatoire ou que le dossier était incomplet. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions d'enregistrement des demandes. Le préfet a ainsi commis une erreur de droit en opposant un refus d'enregistrement pour un motif non prévu par ces textes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02084

Avocat : SELARL AVOXA LORIENT

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C A, dirigeant et associé d'une SARL, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales mises à sa charge au titre des années 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués d'avoirs "comptoirs" non justifiés, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, que l'administration avait établi le bien-fondé des rectifications, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : MICHALLON

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02616

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500236

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger en situation de handicap, qui sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés. En l'espèce, compte tenu de l'ancienneté de la présence de M. B sur le territoire (depuis 1999), de sa situation de handicap (paraplégie et amputation) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses démarches, le juge retient que la condition d'urgence est remplie. La solution retenue est donc favorable au requérant, le tribunal ordonnant au préfet de lui délivrer un rendez-vous.

Avocat : PIALOU

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500408

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 18 décembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable et ancienne en France.

Avocat : PIALOU

8 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B et du syndicat de copropriété demandant la remise en état de parcelles sur lesquelles la commune avait édifié un terre-plein à la suite d’un échange non finalisé. La requête a été jugée irrecevable en tant qu’elle émanait de Mme B en qualité de syndic, faute de mandat des copropriétaires pour agir en justice, conformément à l’article 5 du décret du 17 mars 1967. Sur le fond, le tribunal a considéré que les conclusions tendant à la démolition de l’ouvrage public relevaient du plein contentieux, mais n’a pas statué sur leur bien-fondé dans le cadre de cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle, sans examen des autres moyens.

Avocat : CABAILLOT

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Longueil Invest d’une demande d’indemnisation de 850 euros, correspondant à une redevance forfaitaire de mutation qu’elle estimait illégale, instaurée par l’Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’association, la société justifiant avoir payé la somme lors de la vente de son bien. Sur le fond, il a jugé que l’association avait commis une faute en instaurant cette redevance, laquelle n’était prévue ni par l’ordonnance du 1er juillet 2004 ni par le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées, et ne relevait pas de ses statuts. En conséquence, le tribunal a condamné l’association à rembourser la somme de 850 euros à la société Longueil Invest, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mars 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LONGO

7 avril 2025• Eloignement 72 heures