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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que l'OQTF était suffisamment motivée, car elle se confondait avec la motivation du refus de titre de séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens familiaux ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01375

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00055

Avocat : SCHMIDT-SARELS CHLOE

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206529

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé que la régularité d'un tel avis ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis de construire, et non directement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune de Maillane au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503260

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en responsabilité de la société Helvetia Assurances SA et de M. A B contre Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages survenus lors du franchissement de l’écluse de Barbey, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le fait générateur du dommage, situé en Seine-et-Marne, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LE BRIS-MUNCH FLORENCE

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse C contestant le certificat de suspension de sa pension de retraite pour cumul d'emploi public. La requérante soutenait que le contrôle tardif de l'administration l'avait empêchée de régulariser sa situation et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale n'imposait à l'administration un délai pour contrôler la situation des pensionnés. La décision s'appuie sur les articles L. 84, L. 85, L. 86-1 et L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BINELLO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513879

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les recours de M. H I L et de sa famille (huit enfants) contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires de la famille en Éthiopie, portant atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas suffisamment établi que les documents d'état civil produits étaient insuffisants pour prouver les liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02560

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02008

Avocat : MEILLON DIMITRI

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02010

Avocat : MEILLON DIMITRI

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02794

Avocat : AVALLONE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01669

Avocat : SEDILLOT RICHARD

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant demandait l'annulation de cette mesure ainsi que des injonctions, mais s'est désisté en cours d'instance. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'achevant par un simple constat de désistement.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

16 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504988

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON