Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant demandait l'annulation de cette mesure ainsi que des injonctions, mais s'est désisté en cours d'instance. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'achevant par un simple constat de désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 août 2025, M. B... A..., représenté par Me Masilu, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans ;
2°) d’enjoindre au préfet territorialement compétent de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir ou, à titre subsidiaire, de procéder au réexamen de sa situation personnelle dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir et de le munir, dans cette attente, d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;
3°) d’enjoindre à toute autorité compétente de faire procéder à l’effacement de son signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée au préfet des Hauts-de-Seine, qui n’a pas présenté d’observations en défense.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 26 août 2025, M. B... A... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. David, conseiller, pour statuer sur les requêtes relevant des procédures prévues aux articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : « Le jugement est rendu, sans conclusions du rapporteur public, par le président du tribunal administratif ou le magistrat qu’il désigne à cet effet. (…) Il peut, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; / (…) ».
Le désistement susvisé de la requête de M. B... A... étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Montreuil le 16 septembre 2025.
Le magistrat désigné,
A. David