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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00661

Avocat : BOGLIARI LORÈNE

16 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501563

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu n'imposait pas une procédure spécifique pour l'obligation de quitter le territoire, celle-ci découlant du refus de titre. Il a également considéré que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LOMBARDI

16 septembre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400086

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Vierzon à la SARL Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELORGEY

16 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504988

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde le 28 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a jugé que le renouvellement du titre de séjour était subordonné au respect des conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de maintenir sa résidence habituelle hors de France, condition non remplie par M. E. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été rejetée.

Avocat : BOUKOULOU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C et de la société Vignobles A C. Celle-ci demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le préfet de l’Aude avait abrogé deux déclarations de prélèvements d’eau superficielle sur l’Argent-Double et modifié une troisième autorisation. Le tribunal a considéré que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 214-1 et L. 214-4 du code de l’environnement, était suffisamment motivée et proportionnée à l’objectif de préservation du milieu aquatique face à une menace majeure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUILLOT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500638

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RASOAVELOSON

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018, à la suite de revenus distribués par la société Quadri Prod. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard du requérant, identifié comme bénéficiaire des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, l'administration supportant la charge de la preuve de l'existence et de l'appréhension des revenus distribués par le contribuable.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02010

Avocat : MEILLON DIMITRI

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019 et 2020, mis à sa charge suite à une vérification de comptabilité de son activité d'intermédiaire de commerce. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante, estimant que les sommes provenant de son compte courant d'associé dans la société SL Distribution (22 700 € en 2019 et 45 600 € en 2020) et le remboursement de frais (1 897,30 € en 2020) ne constituaient pas des recettes taxables à la TVA. La solution retenue est un dégrèvement partiel, après un premier dégrèvement de 9 056 euros accordé par l'administration, et le rejet du surplus de la requête, la charge de la preuve incombant à la contribuable du fait de la taxation d'office. Les textes appliqués sont les articles L. 66-3° et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.

Avocat : GUILLOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse C contestant le certificat de suspension de sa pension de retraite pour cumul d'emploi public. La requérante soutenait que le contrôle tardif de l'administration l'avait empêchée de régulariser sa situation et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale n'imposait à l'administration un délai pour contrôler la situation des pensionnés. La décision s'appuie sur les articles L. 84, L. 85, L. 86-1 et L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BINELLO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517640

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : DIALLO

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02560

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511460

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de police du 26 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : CLORIS

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513879

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les recours de M. H I L et de sa famille (huit enfants) contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires de la famille en Éthiopie, portant atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas suffisamment établi que les documents d'état civil produits étaient insuffisants pour prouver les liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

16 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02008

Avocat : MEILLON DIMITRI

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• 3ème Chambre