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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 29 mai 2025, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00236

Avocat : BERNARD CHATELOT

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00007

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203505

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon - La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour des brûlures chimiques subies lors de son accouchement le 4 septembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHITS sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute caractérisée par l'utilisation prolongée d'un bassin mal rincé après désinfection. Il a condamné l'établissement à verser à Mme B la somme de 560,74 euros pour ses dépenses de santé et 66,02 euros pour ses frais de déplacement, tout en renvoyant l'évaluation de l'assistance par tierce personne à une décision ultérieure.

Avocat : VERGELONI

3 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501387

Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02936

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG

3 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501566

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en tant que juge de l'exécution, a été saisi par M. B pour assurer l'exécution d'une ordonnance de référé du 23 avril 2024. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté préfectoral interdisant à M. B d'exercer auprès de mineurs et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé à ce réexamen, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de 15 jours. Les conclusions de M. B tendant à l'obtention d'une provision ont été rejetées comme irrecevables, cette demande relevant d'une autre procédure. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELOM MAZE

3 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400325

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder le complément d'indemnité d'installation en outre-mer pour son affectation en Martinique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de notification du 20 décembre 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés. La décision s'appuie sur le décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406964

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants. Il estime que la décision de refus de délai de départ volontaire est fondée sur un risque de fuite au sens de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BOKOLOMBE

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500317

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une aggravation de sa situation personnelle ni un état de vulnérabilité particulièrement important, malgré sa précarité et la charge de son enfant en bas âge. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400088

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire du Lamentin lui avait refusé un permis de construire pour l'extension et la surélévation de sa maison, abritant un atelier de réparation de deux-roues motorisés. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 2 du règlement de la zone U du plan local d'urbanisme, car l'activité de réparation, générant des nuisances sonores et olfactives, n'était pas compatible avec la proximité de l'habitat en zone résidentielle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir ou la demande de substitution de motifs. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400118

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2022 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour n'a pas méconnu l'article L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la demande de réexamen de l'asile de Mme A avait été rejetée en procédure accélérée, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire. Enfin, l'erreur de fait du préfet sur le caractère définitif du rejet de l'asile est sans incidence, la même décision ayant pu être légalement prise sur le seul fondement des articles L.542-2 et L.531-24 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Carqueiranne a accordé un permis de construire à des particuliers pour l'extension d'une maison. La société requérante, qui invoquait une atteinte à sa vue, n'a pas démontré l'urgence, celle-ci n'étant pas présumée en l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de l'avis du préfet, dossier incomplet, risque incendie, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

3 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500316

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de mise à exécution immédiate de la mesure d'éloignement. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la scolarisation et du parcours universitaire du requérant en France. La suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été ordonnée.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500321

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses attaches familiales et de son insertion professionnelle en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SCI Quimper Kéréon visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 déclarant cessibles les terrains nécessaires au projet de requalification de la galerie Kéréon à Quimper. La requérante soulevait une exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) du 2 janvier 2020, notamment en raison d'une sous-estimation du coût des acquisitions foncières dans l'appréciation sommaire des dépenses. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le montant de 2 814 000 euros, basé sur l'évaluation du pôle d'évaluation domaniale, n'était pas manifestement sous-estimé. La solution s'appuie sur les articles R. 112-4 et R. 112-6 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 avril 2025• 6ème Chambre