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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500316

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de mise à exécution immédiate de la mesure d'éloignement. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la scolarisation et du parcours universitaire du requérant en France. La suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été ordonnée.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500321

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses attaches familiales et de son insertion professionnelle en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400088

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire du Lamentin lui avait refusé un permis de construire pour l'extension et la surélévation de sa maison, abritant un atelier de réparation de deux-roues motorisés. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 2 du règlement de la zone U du plan local d'urbanisme, car l'activité de réparation, générant des nuisances sonores et olfactives, n'était pas compatible avec la proximité de l'habitat en zone résidentielle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir ou la demande de substitution de motifs. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02936

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG

3 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400118

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2022 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour n'a pas méconnu l'article L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la demande de réexamen de l'asile de Mme A avait été rejetée en procédure accélérée, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire. Enfin, l'erreur de fait du préfet sur le caractère définitif du rejet de l'asile est sans incidence, la même décision ayant pu être légalement prise sur le seul fondement des articles L.542-2 et L.531-24 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205655

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Imma Foncier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2021 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a déclaré cessible un immeuble situé à Marseille au profit de la société Marseille Habitat, dans le cadre d'un projet de création de logements sociaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que l'arrêté avait été régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture, dûment habilité par une délégation de signature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407165

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00059

Avocat : SELARL NICOLAI-LOTY-SALAUN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA02161

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00029

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires pour une mission de secrétariat effectuée en 2015-2016. La juridiction a mis hors de cause le GIP-FCIP, dont le rôle se limitait à la préparation des fiches de paie sur la base des éléments transmis par le lycée Gustave Eiffel. La solution retenue est fondée sur l'absence de faute des établissements, le nombre d'heures déclarées par la requérante (357) ayant été jugé excessif par rapport à l'autorisation de cumul d'activités. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-658 du 2 mai 2007.

Avocat : SCP LOGOS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416443

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le visa de long séjour sollicité par M. D au titre de la réunification familiale avait été délivré postérieurement à l'introduction de la requête. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions des requérants tendant à la suspension de la décision de refus de visa et à l'injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'Etat une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

2 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501024

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501024.20250402• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, adjointe au maire de Labarthe-sur-Lèze, qui contestait son exclusion de la commission des finances par une délibération du conseil municipal du 28 février 2023. Le tribunal a jugé que la modification de la composition de la commission était justifiée par la nécessité de respecter le principe de représentation proportionnelle des groupes politiques, conformément à l'article L. 2121-22 du code général des collectivités territoriales, et qu'elle n'était pas entachée de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de six requêtes identiques de la société Google Ireland Limited, contestant des injonctions de retrait de commentaires émis le 27 mars 2025 par l'office anti-cybercriminalité. La société requérante invoque trois moyens principaux : l'absence d'identification de l'autorité compétente et d'authentification de l'expéditeur, en violation des articles 3.4 et 3.5 du règlement européen 2021/784 (règlement TCO) ; l'absence de preuve que l'injonction a été émise par un agent dûment habilité, en méconnaissance du décret n°2023-432 ; et le non-respect du délai de douze heures pour la communication préalable d'informations prévu à l'article 3.2 du règlement TCO, sans justification d'urgence. Le tribunal a joint ces six affaires pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visent l'annulation des décisions contestées.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025