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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502957

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Calvados, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux victimes de proxénétisme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : LELOUEY

10 mars 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403944

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son admission en première année de master de psychologie. La juridiction a estimé que la décision de l'université n'était entachée ni d'un vice de procédure, ni d'un défaut de base légale, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Elle a notamment jugé que la composition du jury et les critères de sélection étaient réguliers, et que le classement avait été établi en examinant l'ensemble du dossier académique, conformément aux articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 712-2 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514515

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen personnalisé de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

10 mars 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600584

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600591

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en référé-suspension visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour une enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société OB Market visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de disproportion. Les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : LOGHLAM

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés pour un projet immobilier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, car ils n'ont pas justifié être propriétaires ou occupants des seules parcelles qu'ils invoquent pour contester le projet. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés (notamment sur le dossier de permis et la conformité au PLU). La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait manqué à son obligation de traiter la demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602423

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403606

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la situation de l'intéressée, relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, devait être examinée au titre du pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. L'administration est donc tenue de réexaminer sa demande sur cette base légale correcte.

Avocat : LE GLOAN

9 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506006

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, après avis de la commission du titre de séjour, avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : GUILLOU

9 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser sa demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ce moyen, considérant que les pièces fournies par l'intéressé ne permettaient pas d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de saisine de la commission.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603075

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602991

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).

Avocat : POLLONO

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne motivant pas suffisamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LOPY

9 mars 2026• Eloignement 72 heures