LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 574

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires pour une mission de secrétariat effectuée en 2015-2016. La juridiction a mis hors de cause le GIP-FCIP, dont le rôle se limitait à la préparation des fiches de paie sur la base des éléments transmis par le lycée Gustave Eiffel. La solution retenue est fondée sur l'absence de faute des établissements, le nombre d'heures déclarées par la requérante (357) ayant été jugé excessif par rapport à l'autorisation de cumul d'activités. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-658 du 2 mai 2007.

Avocat : SCP LOGOS

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00059

Avocat : SELARL NICOLAI-LOTY-SALAUN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
« Précédent247248249250251252253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 435-1 et L. 435-3).

Avocat : BELOTTI

2 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA02161

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200235

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées en 2015-2016 pour le compte d'un CFA, et contestait le rejet de ses demandes indemnitaires par le GIP-FCIP et deux lycées. Le tribunal a mis hors de cause le GIP-FCIP, estimant que son rôle se limitait à la préparation des fiches de paie sur la base des éléments fournis par le lycée d'affectation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité administrative et des textes relatifs à la fonction publique, notamment le code général de la fonction publique et les lois n° 83-634 et n° 84-16.

Avocat : SCP LOGOS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401375

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. E C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a envisagé une substitution de base légale, passant de l'article L. 423-23 à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour état de santé. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MIFSUD ELODIE

1 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en 3ème chambre, annule le titre de perception n° 069000 010 254 069 485571 2021 0001357 du 22 février 2021 émis par la direction régionale des finances publiques Auvergne-Rhône-Alpes à l'encontre de Mme A D B pour un indu de 3 906,52 euros sur rémunération. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de la signature de l'auteur du titre, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010, ainsi que sur le défaut d'indication des bases de liquidation, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal prononce la décharge de l'obligation de payer la somme réclamée et met à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de la société Eveha, qui contestait son éviction d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la société Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELP). La société Eveha soutenait que l'offre de l'INRAP, inférieure de 25% à la sienne, était irrégulière faute de comptabilité analytique. Le tribunal a jugé que la société TELP avait respecté ses obligations en demandant à l'INRAP de justifier son prix par des documents comptables, et que la société Eveha n'apportait pas la preuve que ce prix était manifestement sous-estimé. La requête a été rejetée, et la société Eveha a été condamnée à verser 1 500 euros à la société TELP au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500801

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de M. B, notamment sa détention illégitime d'arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de circulation et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

Avocat : LOISEL

1 avril 2025• étrangers JU
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00830

Avocat : CABINET POLLONO

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401223

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite du préfet du Rhône refusant à Mme C, ressortissante arménienne, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus implicite, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En application de ces dispositions, le tribunal a jugé que ce défaut de communication rendait la décision illégale pour défaut de motivation.

Avocat : MUSCILLO

1 avril 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301833

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête d'une infirmière contestant la décision du CHU Amiens-Picardie fixant au 8 mars 2023 la consolidation de son état de santé (suite à un Covid-19 reconnu imputable au service) et un taux d'IPP de 8 %. Le tribunal juge que la nécessité de soins continus n'est pas incompatible avec la consolidation, et que la requérante ne démontre pas d'erreur d'appréciation sur le taux d'IPP. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201509

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCI Le roc blanc contestant 13 titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d’aide Covid-19. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence de notification régulière des titres. Le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation, faute pour la requérante d’avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Corsica. La société demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer une aide Covid-19 de 26 000 euros, estimant ne pas y être éligible. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202833

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Concorde, qui contestait le refus de permis de construire pour un projet de parking et d'ombrière photovoltaïque sur un terrain grevé d'un emplacement réservé pour un parking relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le projet, ayant une destination commerciale, ne correspondait pas à la destination autorisée par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour la zone UE, ni à l'objet de l'emplacement réservé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-41 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

1 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304736

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 annulant la décision de l'inspectrice du travail et rejetant la demande d'autorisation de licenciement le concernant. Le tribunal a jugé que, faute pour M. B de justifier d'un titre de séjour valide l'autorisant à travailler, son contrat de travail était nul et qu'il se trouvait hors du champ de la protection spéciale accordée aux défenseurs syndicaux par l'article L. 2411-24 du code du travail. Par conséquent, l'administration était incompétente pour statuer sur la demande de licenciement, et le moyen tiré de l'erreur de droit a été écarté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-24 et L. 8251-1 du code du travail.

Avocat : LOIA AVOCATS

1 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant la décision du recteur de l'académie de Paris du 21 juin 2022, qui attribuait l'examen des poursuites disciplinaires le concernant à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article R. 811-23 du code de l'éducation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, ni à la procédure contradictoire préalable, car elle ne constitue pas une décision défavorable au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402542

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 400 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de logement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 500 euros par personne et par année de carence, compte tenu du handicap de la requérante et de la naissance de son enfant.

Avocat : KIWALLO

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 11 août 2022 par lequel le maire de Marguerittes avait refusé à M. B un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment situé en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet n’étant pas de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a également écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 avril 2025• 1ère Chambre