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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507411

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la situation personnelle de M. B et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510651

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de délivrer une décision reconnaissant à sa fille mineure le bénéfice de la protection subsidiaire. Le juge estime que, bien que les éléments invoqués caractérisent une situation d’urgence, celle-ci n’est pas d’une gravité telle qu’elle justifierait une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d’extrême urgence. En conséquence, la condition d’urgence particulière n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILOUZE

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515428

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A G, réfugié soudanais. Le juge a constaté qu’une précédente requête des mêmes demandeurs avait déjà été rejetée pour défaut d’urgence par une ordonnance du 30 juin 2025, et que les éléments présentés ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, faute de caractère d’urgence.

Avocat : LE FLOCH

11 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502862

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne le versement de l'aide "MaPrime Rénov'" à M. B par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal constate que la somme principale de 5 000 euros a été versée le 7 juillet 2025, rendant les conclusions provisionnelles sans objet. En revanche, il fait droit à la demande d'intérêts moratoires, condamnant l'Anah à verser 60,69 euros au titre des intérêts légaux calculés du 6 mai au 7 juillet 2025, en application de l'article 1231-6 du code civil et de l'article L. 313-2 du code monétaire et financier.

Avocat : GILLOTIN

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506418

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A B. La requérante contestait deux décisions du président de l'université Toulouse Capitole du 8 juillet 2025 lui refusant l'admission en première année de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur l'impossibilité de poursuivre un autre cursus. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327786

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 juin 2027 par laquelle le préfet de police a retiré le permis de conduire français de Mme B, obtenu par échange de son permis ivoirien. Le tribunal juge que le préfet n'a pas respecté la procédure prévue à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose de consulter les autorités ivoiriennes en cas de doute sur l'authenticité du titre avant de retirer le permis pour fraude. Ce vice de procédure, ayant privé la requérante d'une garantie substantielle, entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LANGLOIS

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506425

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'admission en master "Psychologie gérontologique clinique" à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précision sur l'impossibilité de poursuivre ses études par d'autres voies. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX BOUILLOT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410141

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros pour absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur, et non de sa famille, et que le logement de 43 m² pour quatre personnes ne présentait pas un caractère suroccupé. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paris-Saclay de l'admettre en première année de master de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'avoir épuisé les voies de recours prévues par le code de l'éducation (articles L. 612-6 et R. 612-36-3). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410216

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Juristes pour l'enfance d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la Haute Autorité de Santé (HAS) de modifier la composition de son groupe de travail sur le parcours de transition des personnes transgenres. L'association demandait notamment l'intégration de courants scientifiques diversifiés et l'exclusion de membres en conflit d'intérêts. Par la suite, l'association s'est désistée de son instance sous condition que la HAS abandonne ses propres conclusions au titre des frais de justice, ce que la HAS a accepté. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements réciproques des parties, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GOUVELLO

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur l'ensemble du département de l'Essonne le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le jour même de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale au regard de la nécessité de prévenir des troubles graves à l'ordre public lors d'une journée de mobilisation nationale. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2022-52 du 24 janvier 2022 relative à l'usage de drones par les forces de sécurité, dont le juge a considéré qu'elle encadre suffisamment les atteintes aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506102

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Adelico, le syndicat de la magistrature et le SAF pour suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images. Le juge a reconnu l'intérêt à agir de l'association Adelico, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406569

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

10 septembre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01393

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

10 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Armoy accordant un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01786

Avocat : BOUTRIN GEORGES LOUIS

10 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304403

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'entreprise de travaux forestiers de l'Isole d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par la commune de Mellac. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions en cours d'instance. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mellac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LOUSSOUARN

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour provisoire avec droit au travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 5 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision de rejet excluait toute obligation pour l'administration de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

10 septembre 2025