LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2410216

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2410216

mercredi 10 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2410216
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantLE GOUVELLO

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Juristes pour l'enfance d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la Haute Autorité de Santé (HAS) de modifier la composition de son groupe de travail sur le parcours de transition des personnes transgenres. L'association demandait notamment l'intégration de courants scientifiques diversifiés et l'exclusion de membres en conflit d'intérêts. Par la suite, l'association s'est désistée de son instance sous condition que la HAS abandonne ses propres conclusions au titre des frais de justice, ce que la HAS a accepté. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements réciproques des parties, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés le 17 juillet 2024, le 8 janvier et le
20 février 2025, l’association Juristes pour l’enfance, représentée par Me le Gouvello, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 11 juin 2024 par laquelle la Haute autorité de santé (HAS) a refusé de modifier la composition de son groupe de travail « parcours de transition des personnes transgenres » ;

2°) d’enjoindre à la HAS, sous astreinte de 100 euros par jour de retard :
- de modifier la composition du groupe de travail « parcours de transition des personnes transgenres » afin « d’y inclure l’ensemble des courants scientifiques concernés », dans le but de garantir « une approche plus objective et scientifiquement équilibrée s’agissant de la prise en charge des mineurs, notamment en examinant les suggestions de noms de personnalités et types d’associations dont les représentants pourraient intégrer le groupe de travail », ;

- de l’admettre en qualité de membre du groupe de travail « parcours de transition des personnes transgenres »,

- de retirer la qualité de membre du groupe de travail « parcours de transition des personnes transgenres » les personnes « dont l’expression publique ne peut être considérée comme mesurée sur le sujet » et celles en situation de conflit d’intérêts,

- de transmettre ses observations au groupe « déontologie et indépendance de l’expertise » de la HAS pour lui permettre de rendre un avis sur la composition du groupe de travail « parcours de transition des personnes transgenres » et du groupe de lecture ;

3°) de mettre à la charge de la HAS la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 2 octobre 2024 et le 4 février 2025, la HAS conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de l’association Juristes pour l’enfance de la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, l’association Juristes pour l’enfance présente un désistement d’instance de sa requête à la condition que la HAS se désiste de ses conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, la HAS déclare acquiescer au désistement de l’association Juristes pour l’enfance et se désister de ses conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ».

Par un acte enregistré le 30 juillet 2025, l’association Juristes pour l’enfance a présenté un désistement d’instance de sa requête à la condition que la HAS se désiste de ses conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La HAS ayant produit, le 31 juillet 2025, un mémoire dans lequel elle déclare se désister desdites conclusions, rien ne s’oppose à ce qu’il soit donné acte du désistement d’instance de sa requête par l’association Juristes pour l’enfance. De même, rien ne s’oppose à ce qu’il soit donné acte du désistement des conclusions de la HAS tendant à l’application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de sa requête par l’association Juristes pour l’enfance.



Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions tendant à l’application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentées par la Haute autorité de santé.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l’association Juristes pour l’enfance et à la Haute autorité de santé.


Fait à Montreuil, le 10 septembre 2025.


Le président de la 8e chambre,



L. Gauchard

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions