LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 695

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300852

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision implicite du directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe refusant de saisir le conseil médical pour fixer le taux d’incapacité permanente partielle de Mme C, agent public. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 31 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui impose la saisine du conseil médical pour apprécier le taux d’invalidité. Il a enjoint au CHU de saisir le conseil médical dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, faute de lien établi entre les préjudices allégués et les fautes invoquées.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404392

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Oise. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, estimant que la méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas privé le requérant d'une garantie substantielle. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 612-8 du même code, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent249250251252253254255Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXGLOBE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420100

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite puis exprès de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet du 28 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Il a jugé que la commission de médiation avait légalement pu estimer que l'urgence n'était pas caractérisée, Mme C étant déjà locataire dans le parc social sans avoir démontré avoir sollicité une mutation auprès de son bailleur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

28 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Agde, afin d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et d’obtenir réparation de ses préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la réintégration de l’agent intervenue postérieurement ne constituait pas un retrait de la décision implicite attaquée. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que la commune n’avait pas commis de faute en ne réintégrant pas immédiatement l’agent après sa relaxe, le délai étant justifié par la nécessité de vérifier l’arrêt de la cour d’appel. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et d’évaluation chiffrée des préjudices. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00913

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 mars 2025• 9ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501333

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus invoquée étant inhérente à la décision contestée et la situation financière de la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00382

Avocat : CAILLOUET-GANET;HUBERT

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02855

Avocat : LELOUEY

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01751

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02830

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495851

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;ARVIS

28 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495851.20250328• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411335

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le préfet du département où l'irrégularité de la situation a été constatée est compétent. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411409

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

27 mars 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301953

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La requérante n’a pas apporté la preuve de son identité, les documents fournis étant contradictoires quant à son lieu et sa date de naissance. En application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’OFPRA n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

27 mars 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet n’était pas soumis à la protection des abords des monuments historiques, car l’immeuble n’était ni visible depuis ces monuments ni visible en même temps qu’eux, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-14 du code de l’urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203165

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet de Vaucluse de dresser un procès-verbal d’infraction pour un forage réalisé par M. C sur une parcelle voisine. Les requérants invoquaient des violations des codes de l’environnement, minier et de la santé publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai légal de deux mois suivant la décision implicite de rejet. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la recevabilité étant tranchée sur la base des règles de procédure administrative.

Avocat : BAILLON-PASSE

27 mars 2025• 4ème Chambre