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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508019

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, née du silence gardé pendant quatre mois. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514145

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné deux requêtes de Mme A et M. B demandant la suspension de décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et pour M. B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Solergy Montajes SL, qui contestait des amendes administratives de 12 000 euros pour défaut de déclaration de détachement et défaut de présentation de documents. La requête, enregistrée le 3 novembre 2022, visait des décisions des 16 mars et 27 août 2020, mais la société avait déjà introduit un premier recours le 17 novembre 2020, rejeté par une ordonnance du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que le délai de recours raisonnable d'un an expirait au plus tard le 17 novembre 2021, rendant la nouvelle requête tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-5 et R. 421-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

8 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502676

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D et M. C de leurs conclusions tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Calvados d'attestations de prolongation d'instruction de leurs demandes de renouvellement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser une somme globale de 600 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : LELOUEY

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET FALLOURD

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510361

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que M. A, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien, et que la condition d'urgence était présumée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge M. A, incluant un hébergement adapté, un soutien financier, un accompagnement socio-éducatif et une aide dans ses démarches administratives, sous astreinte de 250 euros par heure de retard.

Avocat : PHILOUZE

8 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514666

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

8 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497647

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497647.20250905• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514293

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. La condition d'urgence est remplie eu égard à la profession de plombier auto-entrepreneur du requérant et à sa situation familiale. Un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le requérant soutenant de manière crédible et non contestée avoir été victime d'une usurpation d'identité pour l'infraction reprochée. Le juge enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis dans un délai de sept jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509967

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de le prendre en charge au titre du contrat "jeune majeur". Le requérant soutenait notamment l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Toutefois, par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : PHILOUZE

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413054

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises au titre de 2019. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Statuant sur le surplus, il a condamné l’Etat, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413125

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2020. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413165

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, l’administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504143

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 refusant le transfert d'un détenu vers un établissement en région parisienne. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'éloignement de sa compagne, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de preuves de difficultés concrètes et en raison du caractère relatif de l'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABELLO

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406295

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504669

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302531

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

5 septembre 2025