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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506508

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Boucherie Trésor, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 7 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS AVOCATS PANDELON

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504085

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Me Locatelli pour obtenir l'autorisation de communiquer librement et de rendre visite à sa cliente, patiente du Nouvel Hôpital de Navarre. L'avocat s'est désisté de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET LOCATELLI

4 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502629

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet de la Vienne du 16 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans, et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’abus de droit au sens de l’article L. 251-1 du CESEDA pour prononcer ces mesures. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 septembre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLON NATHALIE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501371

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02436

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511961

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C G contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'absence de preuve d'une insertion privée et familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500998

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

3 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503097

Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513707

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à M. B, ressortissant tunisien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué. Cette délivrance rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa de long séjour sollicité pour l'enfant E D après l'introduction de la requête. Cette décision a rendu sans objet la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C B A de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 3 août 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Hauts-de-Seine, imposait au requérant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal a été de rejeter l'ensemble des demandes de M. A, en considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 512-1, L. 612-2, et L. 421-1.

Avocat : CARRILLO CRUZ

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510114

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que le rétablissement rétroactif des droits, intervenu en cours d’instance, n’était pas définitif. Sur le fond, le juge a annulé la décision implicite de retrait, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par ces textes.

Avocat : RUDLOFF

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour un mineur au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 550 euros à son avocate.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 septembre 2025