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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600130

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès à des fichiers de police, estime qu'un doute sérieux existe sur sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au Conseil d'État, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative, pour qu'il règle cette question préalable. La décision contestée avait été signée par un agent dont le lieu d'affectation soulève une incertitude quant à l'application des règles de compétence de l'article R. 312-1 du même code.

Avocat : BALLOUL

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'impossibilité prolongée de déposer sa demande plaçait l'étranger dans une situation préjudiciable. Il a également alloué une somme de 800 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions). La juridiction retient que le requérant, ayant déjà formé un premier recours contre la même décision, a introduit ce second recours hors délai, celui-ci étant réputé notifié au plus tard à la date de son premier recours. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606837

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un passeport et la radiation de fichiers policiers. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir, n'avait pas caractérisé l'urgence nécessaire à cette procédure, faute d'avoir justifié d'un impératif de déplacement. La requête a donc été rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502317

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision d'obligation de quitter le territoire a également été validée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation d'ouverture de nuit pour l'établissement « Salsero ». Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La liberté d'entreprendre, bien que reconnue comme une liberté fondamentale, doit s'exercer dans le respect des règles de police administrative, notamment celles relatives à la prévention des troubles à l'ordre public.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403817

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par des autorités compétentes en vertu d'une délégation et que le refus, qui constitue une décision individuelle défavorable, était soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision indiquait clairement le motif de rejet, à savoir le caractère tardif de la déclaration d'accident.

Avocat : ALLO MYLÈNE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601543

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de référé-suspension et de référé-injonction formée par deux associations contre la métropole Nice Côte d'Azur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car la situation invoquée ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, la demande d'injonction de travaux est jugée irrecevable, car elle tend à obtenir une prestation positive qui ne relève pas du référé-suspension.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

6 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que les garanties procédurales, notamment la communication des informations dans une langue comprise, avaient été respectées, et qu'aucun élément ne permettait de constater une méconnaissance des droits fondamentaux de la requérante et de ses enfants ou des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : BOKOLOMBE

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les droits procéduraux de la requérante, notamment à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête en suspension et en injonction. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait délivré l'autorisation préalable d'accès à la formation sollicitée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge a donc ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, les certificats médicaux produits n'établissant pas que l'intéressé ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Tunisie. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GLOAN

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302430

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le motif de refus fondé sur la non-conformité de l'assainissement individuel (article UE4 du PLU) était légal. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GALLOU

6 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601407

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite en raison d'un délai d'instruction anormalement long et de l'expiration imminente de sa demande déposée en ligne. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers et sur le principe d'un délai raisonnable pour l'examen des demandes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510407

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de regroupement familial. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517088

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision attaquée (rejet de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) est devenue sans objet après que le préfet du Val-d'Oise a délivré un titre de séjour au requérant postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELORME

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601272

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres et de mise à la retraite, ainsi que contre le titre de pension émis. Le tribunal a constaté que le lieu d’assignation de la pension était Limoges. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Limoges, territorialement compétent.

Avocat : DELORT

5 mars 2026