LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301961

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Aisne mettant fin à l’étalement de leur dette fiscale. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal s’être acquittés de l’intégralité de leur dette et ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application des dispositions du code de justice administrative. Par conséquent, il a donné acte du désistement et prononcé la clôture de l’instance.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303523

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (56 915 €) pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes issues de la société Gold Carrelage dont M. A... était gérant. Le tribunal a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions, leurs arguments sur une prétendue sous-évaluation des charges de la société étant trop généraux et non étayés.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506848

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence pour eux-mêmes et leurs trois enfants suite à leur expulsion. Le juge a rappelé que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie ou la demande était manifestement mal fondée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500636

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la SARL ABI contestant des avis de sommes à payer et un commandement de payer émis par la province Nord pour des pénalités de retard. La société invoquait l'incompétence du signataire et la force majeure, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par la province Nord concernant le commandement de payer, en application de l'article 34 de la loi du 29 décembre 1990 et de l'article 1167 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne arrivée mineure à Mayotte et scolarisée, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLORCA

20 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 3 avril 2023 et non réclamé, était réputée reçue à cette date, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 juin 2025, était donc manifestement irrecevable pour dépassement de ce délai, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300690

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de l’Association tutélaire du Pas-de-Calais, agissant en qualité de tuteur de Mme B..., qui contestait le refus de prise en charge au titre de l’aide sociale à l’hébergement pour la période du 4 août 2020 au 31 août 2021. Le tribunal, saisi en plein contentieux, a examiné les droits de l’intéressée et a estimé que la demande d’aide sociale, déposée le 7 septembre 2021, était tardive au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a écarté l’argument tiré de l’impossibilité d’agir de Mme B... en raison de son état de santé, considérant que cette circonstance ne suspendait pas le délai de dépôt de la demande. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision du département du Pas-de-Calais du 2 novembre 2022.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Foch Investissements, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société demandait principalement la décharge de ces impositions, subsidiairement leur réduction, et à titre infiniment subsidiaire la décharge de la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la provision pour risque de perte sur participation n'était pas justifiée dans son principe et que la correction symétrique du bilan d'ouverture n'était pas applicable, l'exercice 2014 étant le premier exercice non prescrit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 935,82 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2023, ainsi qu’une amende administrative de 300 euros. Le juge a estimé que les versements récurrents effectués par les parents du requérant, bien que présentés comme des présents d’usage, constituaient des ressources à déclarer en application des articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. La décision du 20 novembre 2023 a été regardée comme s’étant substituée à celle du 16 janvier 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Enfin, l’amende a été confirmée en raison du caractère réitéré et volontaire des omissions déclaratives.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501370

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme D... par le CHU de Caen et les Hôpitaux du Sud-Manche. La requérante alléguait des complications post-opératoires, notamment une vertèbre cassée par une vis, à la suite d'interventions chirurgicales pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile pour évaluer les préjudices et les éventuels manquements dans le cadre d'un futur litige en responsabilité, sans que l'absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. Les demandes de provision et de frais de justice ont été rejetées, les parties ne s'opposant pas à l'expertise.

Avocat : LOISON AVOCATS

19 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2013 et 2014, résultant de la qualification en revenus distribués de dépenses de travaux réintégrées dans les résultats de la société SAF-IT. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 69 745 euros, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu’elle était conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : LOUP

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 900 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité fautive de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence sur la période du 22 décembre 2022 au 18 novembre 2025.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 960 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le préjudice résultant des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée de manière instable. L’indemnisation a été fixée à 960 euros pour la période de carence, et l’État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAILLOUX-MEURICE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Toutefois, le requérant ayant été reconnu prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, il doit démontrer que son logement actuel est inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. En l'espèce, le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir cette inadaptation, et a donc rejeté sa demande.

Avocat : BLONDEL

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 août 2022, constituant une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. A... avec son capital de points reconstitué.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre