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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son dossier administratif était complet, ce qui ne permet pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de recevabilité des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601649

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcée contre M. B... A..., ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que la motivation de l'OQTF était insuffisante, notamment au regard de la situation familiale de l'intéressé, et que l'assignation à résidence n'était pas justifiée par des diligences actives d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALOUF

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger en situation irrégulière. Le juge a estimé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), le requérant n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux effectifs nécessitant sa disponibilité constante.

Avocat : MITATA LOÏCK

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'impossibilité prolongée de déposer sa demande plaçait l'étranger dans une situation préjudiciable. Il a également alloué une somme de 800 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04311

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01063

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502317

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision d'obligation de quitter le territoire a également été validée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois et ordonne une expertise avant travaux. L'expert, désigné sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, devra constater l'état des immeubles avoisinants un projet de démolition et pourra, le cas échéant, poursuivre sa mission pour rechercher les causes de dommages survenant pendant les travaux. La procédure se déroulera contradictoirement avec les parties concernées.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403817

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par des autorités compétentes en vertu d'une délégation et que le refus, qui constitue une décision individuelle défavorable, était soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision indiquait clairement le motif de rejet, à savoir le caractère tardif de la déclaration d'accident.

Avocat : ALLO MYLÈNE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que les garanties procédurales, notamment la communication des informations dans une langue comprise, avaient été respectées, et qu'aucun élément ne permettait de constater une méconnaissance des droits fondamentaux de la requérante et de ses enfants ou des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : BOKOLOMBE

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les droits procéduraux de la requérante, notamment à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête en suspension et en injonction. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait délivré l'autorisation préalable d'accès à la formation sollicitée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge a donc ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, les certificats médicaux produits n'établissant pas que l'intéressé ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Tunisie. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GLOAN

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302430

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le motif de refus fondé sur la non-conformité de l'assainissement individuel (article UE4 du PLU) était légal. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GALLOU

6 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601407

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite en raison d'un délai d'instruction anormalement long et de l'expiration imminente de sa demande déposée en ligne. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers et sur le principe d'un délai raisonnable pour l'examen des demandes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

6 mars 2026