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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301097

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un enseignant fonctionnaire, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration de documents dans son dossier administratif. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car un fonctionnaire ne peut contester par excès de pouvoir un refus d’enregistrement ou de classement de pièces que si l’absence de ces documents porte atteinte à sa carrière ou à ses droits, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 137-1 du code général de la fonction publique et 13 du décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : LOMBARDIBIS

4 mars 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00803

Avocat : LELOUEY

4 mars 2025• 5ème chambre
« Précédent265266267268269270271Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402616

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue dans le cadre d'un référé expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Moyaux. La commune sollicitait une mesure d'expertise pour décrire des désordres affectant les lots n°2 et 3 d'un marché public d'extension d'une salle culturelle et sportive, notamment une fragilisation de la solive et du pied porteur du dojo due à des infiltrations. Le tribunal a estimé que ces désordres, non contestés et susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage, justifiaient la mesure d'instruction. Il a donc ordonné une expertise contradictoire et rejeté les conclusions des parties défenderesses visant à obtenir un simple "acte" de leurs protestations et réserves.

Avocat : SCHLOSSER

4 mars 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200091

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H D et sa fille K I d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite aux refus illégaux de visas de long séjour opposés aux enfants de Mme H D, dont l'un est décédé d'un cancer durant la procédure. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visas et le délai anormalement long d'instruction des demandes constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 211-4 alors applicable.

Avocat : POLLONO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le mariage récent de M. A et l'absence de preuve d'une communauté de vie antérieure ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GOUILLON

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408542

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage avec une Française et de l'absence de preuves suffisantes d'une communauté de vie ou d'une insertion professionnelle. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500303

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Charente-Maritime du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

4 mars 2025• étrangers JU
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400389

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux frères d’une réfugiée. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LE FLOCH

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de retour à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de toute la cellule familiale du requérant en France et des diligences accomplies pour revenir sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

3 mars 2025• 10ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306523

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 9 janvier 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Hérault a refusé à Mme B la remise totale d'un indu de prime d'activité de 680,28 euros. Statuant en plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal estime que la bonne foi de la requérante est établie et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources insuffisantes face à ses charges, justifie l'octroi de cette remise. Il enjoint à la CAF de reverser à Mme B les sommes déjà recouvrées, soit 473,31 euros, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de divers textes internationaux et nationaux, ainsi que le caractère disproportionné de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération constituait une mesure administrative légitime et non une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation personnelle au logement de 4 087,68 euros mis à sa charge par la CAF de l'Hérault. La requérante soutenait notamment l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur et contestait la qualification de vie maritale avec M. B. Le tribunal a jugé que l'agent était bien agréé et assermenté, et que la CAF avait correctement apprécié la situation familiale et les revenus de Mme A. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BELLOTTI

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code de la santé publique et du principe d'égalité. Il a jugé que la suspension était légale et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201607

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La décision attaquée, fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, de la Convention européenne des droits de l'homme, du code civil, du code de la santé publique et du principe d'égalité. La solution retenue confirme la validité de l'obligation vaccinale pour les personnels de santé et le bien-fondé de la suspension sans rémunération en cas de non-respect de cette obligation.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code civil ou du code de la santé publique. Il a jugé que l'obligation vaccinale était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de nombreux textes nationaux et internationaux, dont la convention d'Oviedo, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et la CEDH. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du décret n° 2021-1059.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre