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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603596

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté formée par une ressortissante guinéenne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et les difficultés alléguées. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable au regard de l'obligation de quitter le territoire français précédemment notifiée au requérant.

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606844

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de passeport. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en raison du délai de près de quatre mois entre la notification de la décision et sa saisine. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant la demande d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la légalité de l'arrêté municipal attaqué.

Avocat : PELLOQUIN

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420696

Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LOUISA

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit de la requérante à être entendue avait été respecté dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Elle a également jugé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une admission au séjour.

Avocat : LOMBARDI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600286

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant turc contre son assignation à résidence de 45 jours à Reims. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 5 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600504

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Strasbourg refusant l'attribution d'une bourse à l'étudiant requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas établi la réalité de sa situation financière précaire alléguée. Aucun des moyens soulevés (vice de forme, erreur manifeste) ne créait en l'état un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603562

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence, condition essentielle de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision administrative.

Avocat : DJELLOULI

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 1er février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles 27 du code civil et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la situation ni erreur d'appréciation. Le tribunal a rappelé, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, que l'octroi de la naturalisation relève du pouvoir discrétionnaire de l'autorité administrative.

Avocat : MUSCILLO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503333

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conditions de séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. L'arrêté préfectoral a été maintenu car l'entrée irrégulière de M. A... sur le territoire français, qu'il a reconnue, constitue un motif légal de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français.

Avocat : REVEILLON

5 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601951

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer une ressortissante sénégalaise pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de payer émanant d'un comptable public. Le juge a constaté l'absence de requête au fond distincte introduite préalablement, ce qui rend la demande de suspension manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600570

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le recours est irrecevable en raison de son caractère tardif, la décision contestée étant devenue définitive depuis plus d'un an, au titre du principe de sécurité juridique. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Francelot visant à annuler le refus implicite du maire de Bourges de transférer les voies et équipements d'un lotissement dans le domaine public communal. La juridiction a jugé que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la commune et ne peut être imposée par le juge. Elle a également estimé que les conditions strictes de cette procédure, notamment l'absence d'indemnisation, ne permettaient pas de caractériser un droit au transfert en l'espèce.

Avocat : WOLOCH

4 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508617

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le juge a rejeté la demande d'injonction à l'administration et n'a pas alloué les frays de procédure sollicités par la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408182

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2024 prononçant son expulsion et fixant son pays de destination. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen particulier, violation du contradictoire, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés, et considère que la présence du requérant constitue une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent est également rejetée.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026• 3ème chambre