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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501131

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B, en tant que fonctionnaire, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'il s'était placé lui-même dans cette situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information préalable en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PIALOU

7 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501531

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une requête en excès de pouvoir déposée par la Sarl Transport du Nord, qui contestait l'attribution d'un marché public de transport par la Communauté de Communes du Centre-Ouest (3CO). Le tribunal constate que cette requête (n°2501531) est identique à une autre requête enregistrée la veille sous le n°2501526. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n°2501531 des registres du greffe, l'instruction se poursuivant dans le dossier n°2501526.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

7 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00820

Avocat : CALOT-FOUTRY

6 août 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la société Lalome Investissement visant à obtenir l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement de cinquante lots. La société soutenait qu'un permis tacite était né, faute de notification régulière d'une demande de pièces complémentaires dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée dans les délais, interrompant ainsi le délai d'instruction et empêchant la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le refus exprès du maire, fondé sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, a été jugé légal.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501129

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé la nullité de plein droit du permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité d'organiser autrement ses déplacements. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501126

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 20 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant guyanien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment une violation de son droit à être entendu, une erreur sur les faits et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : DELORME

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510162

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1 et R. 431-2, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

6 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476209

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476209.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCOTTO D'APOLLONIA

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508582

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet du maire de Saint-Denis et à une injonction de communication de documents sous astreinte. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAILLON

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513606

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne bénéficiaire d'une ordonnance de protection. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'était pas remplie, la seule existence de l'ordonnance de protection ou le risque d'expulsion invoqué ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : PHILOUZE

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 3 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à huit infractions. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 19 juin et 22 août 2022 (15h22), ceux-ci ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions des 17 juillet, 22 août (15h24), 14 novembre et 27 décembre 2022, l’administration ayant prouvé l’envoi des avis d’amende forfaitaire majorée à l’adresse de la requérante.

Avocat : HOXHA VLORA

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508069

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Catidom. La société contestait deux arrêtés préfectoraux de la Haute-Savoie, l’un de mise en demeure (8 janvier 2024) et l’autre de consignation de 226 000 euros (2 juin 2025), pris sur le fondement de l’article L. 171-8 du code de l’environnement pour non-respect des limites de rejets d’effluents. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la consignation compromettait sa pérennité économique, malgré un chiffre d’affaires supérieur à dix millions d’euros. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

5 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504916

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Lorient refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ces décisions privant l'agent d'une part importante de ses revenus et l'exposant à un remboursement. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment celui tiré de l'absence de lien avec le service en raison d'un conflit privé. La requête a donc été rejetée, et la demande de suspension n'a pas été accordée.

Avocat : GUILLOU

5 août 2025