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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2010, n’avait déposé sa première demande qu’en octobre 2023 et n’apportait pas de circonstances justifiant un examen prioritaire par rapport à d’autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GLOAN

28 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01726

Avocat : CABINET POLLONO

28 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent276277278279280281282Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu du nombre limité de tentatives de prise de rendez-vous et de la situation d’irrégularité prolongée de l’intéressée depuis plus de dix ans. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’urgence doit être appréciée concrètement, notamment au regard des démarches accomplies. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.

Avocat : CABINET ASLOR

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512619

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. B contre un refus de visa "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas que son absence prolongée compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou celle de son employeur. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LELOUP

25 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501050

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 9 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PIALOU

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502984

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, constate que le préfet de la Gironde n'a pas exécuté le jugement du 13 septembre 2024. Ce jugement annulait des arrêtés préfectoraux et enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. A et de lui verser une somme de 1 000 euros. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

Avocat : BOUKOULOU

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499365

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499365.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502882

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de la commission de l'académie de Montpellier de l'autoriser à instruire sa fille en famille pour l'année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'itinérance suffisamment caractérisée pour empêcher la scolarisation de l'enfant, et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, la commission ayant valablement motivé son refus au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : BELLOTTI

25 juillet 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13