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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Francelot visant à annuler le refus implicite du maire de Bourges de transférer les voies et équipements d'un lotissement dans le domaine public communal. La juridiction a jugé que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la commune et ne peut être imposée par le juge. Elle a également estimé que les conditions strictes de cette procédure, notamment l'absence d'indemnisation, ne permettaient pas de caractériser un droit au transfert en l'espèce.

Avocat : WOLOCH

4 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508617

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le juge a rejeté la demande d'injonction à l'administration et n'a pas alloué les frays de procédure sollicités par la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408182

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2024 prononçant son expulsion et fixant son pays de destination. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen particulier, violation du contradictoire, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés, et considère que la présence du requérant constitue une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent est également rejetée.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502278

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la requérante a obtenu un titre de séjour "salarié" après l'introduction de son recours. Les conclusions relatives aux frais de l'instance sont rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600686

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant gambien, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. Le juge a rejeté la demande d'autorisation de travail associée au récépissé, ainsi que l'astreinte sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307703

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure et l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée est régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LONCHAMPT

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508585

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête, qui visait à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à l'acceptation de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des règles générales de procédure du code de justice administrative.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension et de radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la privation de revenu résulte principalement du non-respect par le requérant de ses obligations, notamment la signature d'un contrat d'engagement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

4 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet de délivrer une attestation de travail et de réexaminer la situation de la requérante. Le juge constate le désistement de la requérante sur ce point, mais condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les mesures ayant finalement été exécutées après l'introduction de la requête.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03956

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604539

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative faisait obstacle à une décision administrative existante, et le requérant n’avait pas justifié d’un péril grave justifiant l’urgence.

Avocat : COLORADO

3 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05361

Avocat : LOPEZ

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600326

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600329

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026• 3ème chambre - Référé
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié le dispositif en enjoignant à nouveau au préfet de procéder à la convocation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

3 mars 2026