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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500801

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500801.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504770

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 juillet 2025• Eloignement urgent
« Précédent282283284285286287288Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504321

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois décidée par le préfet de police des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qui le répute désisté. Le tribunal a donc constaté ce désistement pur et simple.

Avocat : LLOPIS

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation valable jusqu'au 3 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433562

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant le refus de délivrance d'une carte nationale d'identité. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les circonstances personnelles invoquées (attaches en France, inscription électorale) ont été jugées inopérantes face à l'exigence de l'article 2 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955, qui impose de justifier de la nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS

21 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490280

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490280.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, refus remplacé par une décision explicite du 16 avril 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre en tant que salarié, en raison de l’application prioritaire de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILLOU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404660

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 425-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410034

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le permis de construire modificatif délivré le 9 août 2024 par le maire de Bourg-Saint-Andéol à M. C, portant sur l'agrandissement d'une extension et la création d'un abri pour voitures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, la construction n'étant pas de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SZYDLOWSKI

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502024

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

18 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03507

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 juillet 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501136

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501134

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508620

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants allégués d'une réfugiée somalienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de huit ans entre la fuite de la mère et la première demande de visa, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511324

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOU

18 juillet 2025