17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 651
Décisions totales
383 581
Ordonnances
365 872
Avec résumé IA
Avocat : LONGERON
Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT
Avocat : SELARL TAXLO SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : DUFLOS
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés
Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIÉS
Avocat : BELOTTI
Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. N, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen approfondi des candidatures, une erreur de droit concernant les conditions d'avancement de plusieurs agents, et une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a constaté que le tableau d'avancement contesté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans du 14 mai 2024, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions de M. N dirigées contre cet arrêté sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Avocat : BOUKHELOUA
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce tableau. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur cette partie de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet de la Sarthe se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale. La décision retient que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ne sont pas fondés.
Avocat : GOUILLON
Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, dont il était exclu, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été annulé par un jugement définitif du Tribunal Administratif d'Orléans, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce tableau. Concernant les nominations individuelles, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les décisions attaquées, en méconnaissance des exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Avocat : MUSCILLO
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 avril 2024 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : LANGLOIS
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte excessive au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de son enfant.
Avocat : PIALOU
Avocat : SCP SPAGNOL DESLANDES MELO
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. H, à laquelle se sont substitués M. et Mme G, visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Viroflay pour un ensemble de 47 logements. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de qualité du pétitionnaire, de l'irrégularité de l'affichage, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones UGb, aux limites séparatives et à l'emprise au sol, ainsi que de l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a considéré que le projet était conforme aux dispositions du PLU applicables et que les risques naturels allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Viroflay et à la SCCV Chaumette au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS
Avocat : GANGLOFF
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Besançon à l’indemniser pour un bris dentaire survenu le lendemain d’une écho-endoscopie thoracique. La requérante n’a pas démontré de faute médicale, aucun élément ne permettant d’établir une maladresse ou une méconnaissance des règles de l’art lors de l’intervention. La responsabilité de l’établissement a été écartée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité des professionnels de santé. Les conclusions de la CPAM de la Haute-Saône et les demandes accessoires ont également été rejetées.
Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant nigérian. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir compte de la circonstance nouvelle invoquée (naissance d'un enfant en France). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.
Avocat : LE FLOCH