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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402570

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse A contre une décision du président du conseil départemental de l’Ardèche suspendant provisoirement son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCPI BOUTHIER-PERRIER DELOCHE NINOTTA

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505812

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le requérant contestait le délai anormalement long de 395 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507272

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait l'admission au séjour de Mme B, épouse d’un citoyen de l’Union européenne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur l’article L. 611-1-3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que la situation de la requérante relevait de l’article L. 251-1 du même code, applicable aux membres de famille de citoyens européens. Il a également estimé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour le préfet d’établir l’état de polygamie allégué. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention « membre de famille – citoyen UE/EEE/Suisse » dans un délai de deux mois.

Avocat : RUDLOFF

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mouguerre opposant un sursis à statuer à sa demande de division de lots. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500895

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 avril 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son insertion professionnelle et la grossesse de sa compagne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305020

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B A et M. D A dirigées contre trois titres de recettes émis le 30 juin 2023 par le centre communal d'action sociale de Narbonne, pour un montant total de 12 345,26 euros. Les requérants contestaient ces titres en invoquant un défaut de base légale et une erreur de droit, soutenant notamment que l'entretien du pont des Marchands incombait à la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'exception d'illégalité de l'arrêté de péril du 14 avril 2023, étaient irrecevables en raison du caractère définitif de cet arrêté, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PILONE

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la ville de Marseille de ne pas renouveler son contrat d’adjoint technique territorial. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête au fond dirigée contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans instruction ni audience.

Avocat : SCP COLONNA D'ISTRIA ET GASIOR

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402282

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation, ni d’un défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien, ni de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’il n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MUSCILLO

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404375

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302857

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le Groupement forestier du Domaine du Pyla, qui contestait le refus de l'administration fiscale de le faire bénéficier du régime forfaitaire agricole pour l'année 2022, entraînant un rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA de 88 157 euros et l'émission de rappels de TVA d'un montant total de 467 981 euros. Le requérant soutenait qu'une prise de position formelle de l'administration du 7 janvier 2022 lui était opposable et qu'il avait valablement opté pour ce régime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que le groupement n'avait pas valablement renoncé à son option pour le régime simplifié agricole dans les délais légaux prévus par le code général des impôts, et que la réponse de l'administration ne constituait pas une prise de position formelle opposable. Les demandes de remboursement et de décharge des impositions supplémentaires ont donc été rejetées.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

7 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ALLOUCH

7 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511510

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son emploi de conducteur de transport en commun, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment son contrat de travail. Faute d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

5 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501435

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur une menace à l'ordre public, alors que les procédures judiciaires invoquées n'ont pas donné lieu à des condamnations définitives, en méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Il juge également que M. C, père de deux enfants français nés en 2020 et 2023, justifiait contribuer effectivement à leur entretien et à leur éducation, et remplissait ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est illégale, et il est enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MABILON

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303023

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JPA de quatre requêtes (n° 2202994, 2303023, 2303343, 2403234) visant à contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie de 2020 à 2024 pour un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation prolongée de gens du voyage, étaient impropres à toute utilisation et devaient être imposés comme propriétés non bâties, ou à défaut, bénéficier d'un plafonnement à 5 000 euros par an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la société ne justifiait pas d'un droit au plafonnement. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)