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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410199

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les 1°, 2° et 3° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressé, de la menace pour l'ordre public et de l'abus de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501435

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur une menace à l'ordre public, alors que les procédures judiciaires invoquées n'ont pas donné lieu à des condamnations définitives, en méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Il juge également que M. C, père de deux enfants français nés en 2020 et 2023, justifiait contribuer effectivement à leur entretien et à leur éducation, et remplissait ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est illégale, et il est enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MABILON

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. H J et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lauris le 8 novembre 2022. Le tribunal a d'abord jugé que M. I et Mme F, voisins immédiats du projet, justifiaient d'un intérêt à agir, mais a ensuite examiné le fond. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier, de l'absence de sursis à statuer et de la méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser des sommes aux défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : LOISEAU

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401613

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D H et de la jeune I, présentées au titre de la réunification familiale par Mme G, réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de caractère probant, dès lors que les jugements supplétifs et actes de naissance, bien que différents, étaient authentiques et corroborés par des éléments de possession d'état. La décision a été annulée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : POLLONO

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Collias pour son projet de construction. Le tribunal a jugé légal le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, constatant que le terrain n'était pas desservi par les réseaux d'eau et d'assainissement et que la commune ne pouvait indiquer ni le délai ni le maître d'ouvrage pour les travaux d'extension nécessaires. La solution retenue confirme que l'absence de capacité à programmer ces travaux justifie le refus, sans que la requérante puisse utilement contester les autres motifs.

Avocat : AVALLONE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02698

Avocat : CABINET POLLONO

4 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05074

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01271

Avocat : SCP HELLOT ROUSSELOT

4 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02792

Avocat : SCP FLORA GILBERT

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00514

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

4 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02885

Avocat : GRILLON

4 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental de la Sarthe confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 350 euros. La requérante n'avait pas déclaré des sommes versées en espèces sur son compte bancaire, en méconnaissance des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la demande de remise de dette n'était pas fondée, compte tenu de l'absence de bonne foi démontrée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504419

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et la décision du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de reconduite. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-1 et suivants, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303343

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B demandant la condamnation de l’État à l’indemniser pour absence de relogement, a constaté son incompétence territoriale. La décision de la commission de médiation à l’origine du litige émanait de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CLORIS

4 juillet 2025