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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 602

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud et de la SCI Les Hauts du Pigautier, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérantes contestaient la régularité de l'enquête publique et l'appréciation portée sur le zonage et les orientations d'aménagement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311024

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) "Le Pigeonnier", invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que le classement en zone UP n'était pas entaché d'erreur manifeste, le secteur étant déjà urbanisé et les règles de l'OAP étant suffisamment précises, et que les autres moyens, dont celui relatif à la servitude de logements sociaux, étaient infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL Geolit Aménagement qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de publication de l'avis d'enquête publique dans un journal diffusé dans le département du Var (pour la commune de Saint-Zacharie) n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête, au regard de la faible proportion d'observations concernées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la convocation des conseillers métropolitains, à l'insuffisance du rapport de présentation et à l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement de la parcelle en zone Ns. La solution s'appuie sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310509

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la Métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment la publicité de l'enquête publique et la convocation des conseillers) que sur la légalité interne (classement des parcelles en zone Nh et UM). S'agissant de la publicité de l'enquête, le juge a estimé que l'absence de publication dans un journal diffusé dans le Var n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de France nature environnement Bouches-du-Rhône et de l'association de protection des collines peypinoises, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'enquête publique, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête, et la méconnaissance des articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 123-10 du code de l'urbanisme. Il a également statué sur les contradictions alléguées entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que sur les erreurs manifestes d'appréciation concernant les OAP "Le Terme Nord", "Pin Vert" et "Vert Clos", et l'urbanisation de la plaine de Beaudinard. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en application des codes

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308013

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association collectif carrière Borie et autres visant à annuler la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'ensemble des requérants, puis a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête au regard de l'article R. 123-19 du code de l'environnement, et l'incompatibilité du PLUi avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) et le plan local habitat (PLH). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500498

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301762

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCP Aleph concernant une villa à Antibes. La société demandait la remise gracieuse de rappels de taxe foncière et d'habitation pour 2018-2020, ainsi qu'une réduction de ces taxes pour 2021. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé que le refus de l'administration n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, le défaut de déclaration des travaux étant imputable à la société. S'agissant de l'année 2021, le tribunal a estimé que la surface de 200 m² retenue par l'administration était justifiée, la société ne démontrant pas que la surface réelle était inférieure. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 324 M de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : EGLON

2 juillet 2025• Magistrat M. RINGEVAL
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502951

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502951.20250702• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491374

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP SEVAUX, MATHONNET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491374.20250701• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493680

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493680.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205331

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Shurgard France contestant une cotisation supplémentaire de taxe annuelle sur les locaux de stockage pour l'année 2016, à raison de son établissement de Massy. La société soutenait que les circulations intérieures desservant les unités de stockage constituaient des parties communes, exclues de l'assiette de la taxe en application de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que ces espaces de circulation, bien qu'accessibles à tous les locataires, étaient des dépendances immédiates et indispensables aux locaux de stockage et devaient donc être inclus dans l'assiette de la taxe. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire a été rejetée.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508966

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 1er juillet 2025, concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 13 juin 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu'en avril 2026, ce qui constitue une exécution complète du jugement. En application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, il est donc décidé qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : GUILLOU

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié de récépissés et la décision de refus d'enregistrement pour dossier incomplet n'étant pas manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411839

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : MUSCILLO

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410772

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains avait accordé un permis de construire à la société Alliade Habitat pour la réhabilitation d'une maison et la construction d'un immeuble de huit logements. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone exposée à des risques de mouvements de terrain et de modification des écoulements d'eaux souterraines, sans que des prescriptions suffisantes n'aient été imposées pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Le tribunal a également jugé que le dossier de permis de construire était incomplet en ce qu'il ne décrivait pas précisément les modalités de gestion des eaux pluviales et de drainage, en violation des articles R. 431-8 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. En conséquence, le permis de construire et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303817

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Nouvelle-Aquitaine refusant de communiquer à l'association Générations futures les registres d'utilisation des pesticides agricoles pour la commune de La Sauve (2020-2022). Le tribunal a jugé que ces registres, détenus par l'administration en application du règlement européen n°1107/2009, constituent des documents administratifs relatifs à l'environnement et aux émissions de substances. En application des articles L. 124-2 et L. 124-5 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ces informations doivent être communiquées à toute personne qui en fait la demande.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308391

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré de liens personnels intenses en France et conserve des attaches familiales en Algérie. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Avocat : CLORIS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025