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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310596

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le seul fait que la requérante travaille pour une banque émiratie, sans lien personnel ou professionnel sensible avec les Émirats Arabes Unis, ne suffit pas à établir un défaut d'allégeance à la France. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C.

Avocat : LE GLOAN

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407229

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407475

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

27 février 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500462

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 11 janvier 2025. Le juge a estimé que le préfet de police de Paris avait légalement pris cette décision, considérant que le comportement du requérant, interpellé pour recel, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la demande d'asile en cours et à la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : LOISEAU

27 février 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet ne s'était pas fondé sur des faits inexacts, l'intéressé ayant reconnu les faits de vol par effraction. Il a également considéré que la décision de ne pas accorder de délai de départ volontaire était justifiée, notamment en raison de l'absence de garanties de représentation et de la déclaration de M. B... de ne pas vouloir retourner en Algérie, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600840

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle « talent – salarié qualifié ». Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision favorable postérieure à la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : LELOUP

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409416

Le Tribunal Administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car la préfecture a délivré le titre demandé après la saisine du tribunal. La juridiction ordonne néanmoins à l'État de verser 1000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle a obtenu satisfaction après l'introduction de son recours. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : DIALLO

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites à donner à un désistement.

Avocat : LELOUP

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale par M. B... A..., est irrecevable car elle n'a pas été déposée selon la procédure régulière, qui impose la comparution personnelle en préfecture sauf si le préfet en a prescrit le dépôt par courrier. La juridiction applique les articles R. 431-2, R. 431-3 et R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : GUILLOU

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306369

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du 1er groupe prise par le maire de Rabastens le 20 septembre 2023. Par un mémoire du 20 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

26 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600653

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé contractuel formée par plusieurs sociétés contre le Département du Var. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'attribution de deux lots d'un accord-cadre pour des travaux de débroussaillement, arguant notamment de l'irrégularité de la candidature de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs aux capacités techniques et aux attestations de la société concurrente, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : LOUIS JEUNE

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501198

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans. Cette consultation obligatoire constitue une garantie procédurale substantielle dont l'absence vicie la décision de refus.

Avocat : MUSCILLO

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 3 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Paul a accordé la protection fonctionnelle à M. A..., adjoint au maire, sur le fondement des articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B..., bien que se présentant comme victime de faits de harcèlement, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'ayant ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302140

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... épouse D... qui demandait l’annulation de la décision implicite de la maire de Cayenne refusant de recalculer sa pension de réversion en tenant compte de la période de titularisation de son conjoint décédé, ainsi qu’une indemnité de 50 000 euros. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve que la commune avait commis une erreur dans le calcul des droits à pension de son conjoint. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401348

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, et l'autre du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait de titre de séjour pour vice de procédure, faute de saisine préalable du procureur de la République, et a annulé l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité du retrait du titre de séjour qui en constituait le fondement. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 40-29 du code de procédure pénale.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401349

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, l’autre du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 juin 2024 pour vice de procédure, faute pour le préfet d’avoir respecté le contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’arrêté du 27 juin 2024, fondé sur ce retrait illégal, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. F... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2024 lui interdisant d'embarquer pour dix jours à l'aéroport Félix Eboué, dans le cadre du dispositif « 100% contrôle » visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet (articles L. 6332-2 du code des transports et R. 213-1-3 du code de l'aviation civile), était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'objectif de prévention des atteintes à l'ordre public et des risques pour la sécurité des vols. Les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de la déclaration des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre