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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02093

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01985

Avocat : LORACH AVOCATS & ASSOCIES

24 juin 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501433

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet du Calvados avait satisfait à ces demandes après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Toutefois, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUEY

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304520

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que l'intéressée n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées malgré une mise en demeure. La requérante n'ayant apporté aucun commencement de preuve de l'envoi des documents, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté.

Avocat : DJELLOULI

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302520

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources du requérant, malgré son activité professionnelle et ses études. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02693

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02575

Avocat : CABINET POLLONO

24 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : RUDLOFF

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative, et non de conclusions principales à fin d’injonction. La requête ne comportant pas de conclusions en annulation d’une décision préalable, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

24 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le risque de fuite était caractérisé, justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour était légalement motivée au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'assignation à résidence à Perpignan a été validée, le requérant n'ayant pas justifié d'une résidence effective à Noisy-le-Grand.

Avocat : POLONI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Marseille a délivré un permis de construire une résidence de 128 logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (absence de permis d'aménager, défaut de consultation), et de la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAOLONI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301234

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Spie Facilities, qui contestait un titre de recettes de 10 000 euros émis par le centre hospitalier de Saintes pour des pénalités d'indisponibilité de matériel. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens de fond, notamment l'absence de décompte de résiliation et le bien-fondé des pénalités, mais ne les a pas jugés fondés. Il a ensuite écarté les moyens de forme, comme l'insuffisance de motivation du titre, estimant que la créance était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 27 000 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte administrative. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les rendant sans objet. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203092

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour des fautes liées à la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice en lien direct avec le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat, et n'a retenu aucune autre faute de la commune, notamment concernant les conditions de travail ou le non-respect d'un engagement verbal. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOLOCH

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01317

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait prononcé la sortie de M. A, demandeur d'asile somalien, de son lieu d'hébergement. Le juge a estimé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de mettre l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : CAILLOUET-GANET

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Hectare contestant le refus du maire d'Aniane de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours contentieux recevable car présenté dans les délais suite au recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a analysé les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment sur les risques de sécurité liés aux accès et au risque d'inondation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté municipal au vu des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : PILONE

24 juin 2025• 1ère chambre