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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501433

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet du Calvados avait satisfait à ces demandes après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Toutefois, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LELOUEY

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404525

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Bouglainval ayant transféré un permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELAS CLOIX & MENDES-GIL

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404532

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté municipal de transfert de permis de construire au profit de la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté pour fraude. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELAS CLOIX & MENDES-GIL

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404539

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Energy 7 de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Tréon portant transfert d’un permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante contestait également le rejet implicite de sa demande de retrait de cet arrêté pour fraude. Aucune autre question n’étant en litige, le tribunal a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CLOIX & MENDES-GIL

23 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester un arrêté municipal de mise en sécurité de son pavillon. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Pavillons-sous-Bois visant à obtenir une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

23 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune de Triel-sur-Seine et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, et demandait une indemnisation de 377 040 euros. Le tribunal estime que la matérialité de l'emprise alléguée n'est pas établie de manière probante, faute de documents suffisants démontrant un élargissement de la voie communale en 2005. En outre, la créance de M. A est jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et les collectivités. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des conclusions accessoires.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

23 juin 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501501

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 février 2025 du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France validant un accord collectif portant sur le plan de sauvegarde de l'emploi de la société Weylchem Lamotte. Les requérants, le comité social et économique et plusieurs salariés, se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n'a été appliquée au fond.

Avocat : CAMPAGNOLO

23 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501687

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

23 juin 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sans se prononcer sur le fond du droit au séjour, la juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ALLOUCH

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, par les pièces fournies, avoir eu sa résidence normale au Maroc pendant au moins 185 jours au cours de l’année d’obtention de son permis, condition exigée par l’article R. 222-1 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La décision préfectorale a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RASOAVELOSON

23 juin 2025• Cellule juge unique
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500754

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du recteur de la Guyane du 7 mai 2025 l'affectant à une mission de suivi et de contrôle des établissements privés jusqu'au 31 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affectation contestée faisait suite à des difficultés managériales ayant déjà justifié une suspension et un retrait de fonctions, et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CHARLOT

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500758

Cette requête en référé suspension, présentée par Mme A, ressortissante argentine, devant le Tribunal Administratif de la Guyane, conteste un refus de séjour préfectoral. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque d'interpellation et de séparation familiale, et soulève plusieurs moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, car la délivrance d'un récépissé postérieur à l'obligation de quitter le territoire français prive d'effet cette mesure. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500756

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue, car il s'agissait d'un refus de renouvellement assorti d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 3 ans, de son intégration professionnelle et de l'absence de nouvelles condamnations malgré un casier judiciaire ancien. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405468

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution par un mémoire du 29 avril 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve des conditions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318334

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour demander l'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 12 octobre 2023 au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LE FLOCH

23 juin 2025• 9ème chambre