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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406285

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré le 8 novembre 2024, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01027

Avocat : ALEVROPOULOU

20 juin 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03420

Avocat : CABINET POLLONO

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS AB, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 18 250 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Elle a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que le lien de subordination était établi et que la société n'apportait pas la preuve de la régularité de la situation du salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : BARLATIER PRIVITELLO

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512935

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est placé lui-même dans cette situation en ne consultant pas à temps les demandes de compléments sur la plateforme ANEF et en attendant sept mois après l'expiration de son attestation pour relancer ses démarches. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : PHILOUZE

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509045

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante étrangère, dirigées contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie et que les décisions contestées, fondées sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : GOUILLON

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406727

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503722

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, en référé, de l'exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers. Le juge des référés a constaté que la directrice de l'institut avait, postérieurement à la requête, annulé sa décision d'exclusion et réintégré l'étudiante. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant qu'il n'y avait plus d'objet au litige.

Avocat : MEILLON

19 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500498

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : BILLONG BILLONG

19 juin 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500705

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2024 enjoignant au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B, constate que le préfet a édité la carte de séjour le 27 décembre 2024. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500805

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 572 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500791

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain se voyant fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 573 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025