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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416661

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et M. E B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 9 décembre 2024. Par une ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : OLOUMI HMAD

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407382

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLONI

13 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04900

Avocat : FAZOLO

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme Breillac, conseillère technique régionale de service social, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa maladie professionnelle. La juridiction a joint les deux affaires. Elle a annulé la décision du 1er décembre 2022 portant admission à la retraite pour invalidité non imputable au service, au motif qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de Mme Breillac dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : COELO

13 juin 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502789

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déposé un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BARBOLOSI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500993

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société du Grand Casino de Dinant d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du contrat de délégation de service public pour l’exploitation du casino de Lacanau, conclu entre la commune de Lacanau et la société Groupe Cogit. La requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELAS DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de l'ambassade de France à Téhéran refusant d'enregistrer ses demandes de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Il a relevé que la requérante cherchait à contourner le système automatisé de prise de rendez-vous, mis en place pour garantir l'égalité de traitement face à un nombre très important de demandes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 juin 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503367

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503367.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304074

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par l’association Entre bois, champs et villages et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Etienne-Roilaye du 26 septembre 2023, qui autorisait à titre dérogatoire la circulation de véhicules de plus de 23 tonnes en contre-sens sur la voie communale n°2. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute pour son conseil d’administration d’avoir qualité pour agir, mais a reconnu l’intérêt à agir de Mme A en raison des nuisances directes subies. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d’impartialité du maire, et a validé la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DE LOMBARDON

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Meudon pour un ensemble de logements. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301013

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, agent technique territorial contractuel, pour contester son changement d'affectation et la réduction de son indemnité de fonctions (IFSE) à 10 euros par mois. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la perte de responsabilités et la baisse significative de rémunération constituaient un acte faisant grief, et non une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et le code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301302

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B et Mme C d’une demande d’indemnisation suite à un accident de scooter survenu le 19 septembre 2018 sur l’autoroute A50, imputé à un défaut d’entretien de l’ouvrage public concédé à la SA Escota. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société concessionnaire, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve d’un entretien normal de la chaussée, notamment en raison d’une différence de niveau dangereuse et d’un balisage insuffisant. En conséquence, la SA Escota a été condamnée à réparer intégralement les préjudices subis, sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public.

Avocat : VERGELONI

12 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304651

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, plusieurs retraits de points et le refus de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à la condamnation de l'Etat aux dépens et au remboursement des frais de procédure, ont été rejetées, faute de dépens justifiés et pour des raisons d'équité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404288

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 janvier 2024 par lequel le maire d'Irigny a refusé de délivrer un permis de construire valant permis de démolir à la SCCV European Homes 275 pour un ensemble de 94 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) relatives à l'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, ainsi que la règle de désacollement des constructions entre bande de constructibilité principale et secondaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles 1.2.2.2, 2.1.1 et 2.4 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL BEVALOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (balcon et agrandissement d'ouverture) délivrée à M. A. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable n'était pas incomplet, car les documents fournis, notamment un plan de masse coté et une photographie, étaient suffisants pour apprécier le projet, et qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose de coter la distance avec les constructions voisines. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier a été écarté, et la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LELONG & POLLARD

12 juin 2025• 2ème chambre