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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 257

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522166

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La requérante s'étant désistée après l'obtention d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : COULOIGNER

24 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600510

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne reposait sur aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle apparue après ce délai. Par conséquent, le refus d'enregistrement était légal et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400140

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas gardé le silence, ayant délivré un titre de séjour temporaire, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur les multiples condamnations pénales du requérant, notamment une condamnation récente en 2023, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SODALO

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426843

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement pur et simple des requérants (SCI Jules et autres) de leur recours en annulation d'un permis de construire. Il a également donné acte du désistement pur et simple de la société bénéficiaire du permis (SARL Immodaix) de ses conclusions reconventionnelles. La procédure est ainsi éteinte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUDET

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOKOLO

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante sollicitait en réalité un changement de fondement de son titre (de "étudiant" vers "recherche d'emploi"), situation pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500381

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la décision d'invalidation de juillet 2023, car il était tardif, et a estimé que les contestations des retraits de points individuels étaient sans objet dès lors qu'ils avaient conduit à une invalidation définitive. La juridiction a également rejeté les demandes de restitution de points, notamment au titre d'un stage de sensibilisation, et a appliqué les dispositions du code de la route et du code de justice administrative (notamment l'article R. 421-1 CJA sur les délais de recours).

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503472

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant de la subvention « MaPrimeRénov » notifié par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 12 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509886

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante, une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé que l'administration n'avait pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

Avocat : MABILON SALOMÉ

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603721

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de police de réexaminer sa situation. Le juge a constaté que l'administration avait pleinement exécuté l'ordonnance précédente en délivrant une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour pluriannuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600944

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 janvier 2026 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de rupture du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601158

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de carte de séjour de M. B..., ressortissant malien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le requérant à travailler et de réexaminer sa demande.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500363

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après avoir reconnu une erreur sur le solde de points, rendant les conclusions contre cette décision sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions de 2021 et 2022, l'une étant tardive et l'autre sans objet, et a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait la sanction disciplinaire de déclassement d'emploi et de sept jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt. Le tribunal a estimé que la matérialité du grief d'avoir embrassé une agente n'était pas établie. Cependant, il a considéré que le motif substitué par le directeur interrégional, à savoir l'introduction illicite d'un médicament (Nurofen Flash) dans l'établissement, constituait une faute justifiant la sanction, sans que le requérant ne conteste utilement ce nouveau motif. La solution retenue est fondée sur les articles R. 234-43 et R. 232-4 10° du code pénitentiaire.

Avocat : GALLO

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre