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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317953

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 27 mars 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

28 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201635

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz lui avait refusé le changement d'usage de deux lots d'habitation en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette décision, en application de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le refus était fondé sur le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque, qui limite à un logement par propriétaire les autorisations de changement d'usage. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mai 2025• CHAMBRE 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03332

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500670

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée le 9 janvier 2025 par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté énonce clairement les considérations de droit et de fait fondant la mesure. Il juge également que le préfet, saisi sur le fondement des articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, n'était tenu par aucun délai pour prendre sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant proportionnée à la gravité des faits et à la protection de la sécurité publique.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

28 mai 2025• JU1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01225

Avocat : MISPELON

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402538

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à trois ressortissants congolais. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mai 2024, conduisant les requérantes à se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute pour les requérantes de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : FLOCH

28 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01571

Avocat : HMAD;CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00841

Avocat : SCP GALLO & PETIVILLE

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui demandait à être autorisé à entrer en France pour se rendre en Espagne afin d'y recevoir des soins. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'impossibilité de bénéficier d'un suivi médical en Italie, où il réside sous couvert d'un récépissé. Il a également relevé que l'intéressé ne démontrait pas détenir les documents et visas exigés par le règlement Schengen (règlement n°2016/399/UE) pour franchir la frontière. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301608

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un sous-sol aménagé en logement, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2023 déclarant ce local insalubre et ordonnant la cessation de sa mise à disposition. Le tribunal a jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait, le requérant n’ayant pas présenté d’observations dans le délai imparti, et que la circonstance que le bail ait été résilié après la procédure ne faisait pas obstacle à l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-2, L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation et L. 1331-22 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BELLO

28 mai 2025• 6ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00692

Avocat : ALEVROPOULOU

28 mai 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas opposable en raison d'une mention erronée dans la notification. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A B établissant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision a été prise en application de cet article et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01138

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

28 mai 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501840

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant camerounais, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure demandée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée, après avoir admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : COQUILLON

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505489

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'urgence résultant de la rupture de ses droits sociaux et de son contrat de travail, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII et de l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation médicale, son traitement n'étant pas disponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du

Avocat : LELOUP

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et qu'aucune faute de la commune n'était établie, le non-renouvellement n'étant pas lié à son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte de chance et au préjudice moral.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

28 mai 2025• 10ème Chambre