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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Marseille, qui contestait une amende administrative de 15 000 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour avoir mis en location son bien sans autorisation préalable. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une autorisation tacite, faute de justifier du dépôt d’une demande complète. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du refus de la métropole et de l’imputabilité des manquements à un tiers gestionnaire. La solution s’appuie sur les articles L. 635-3, L. 635-4 et L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01571

Avocat : HMAD;CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 178 116 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement du 16 avril 2019. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, ce qui lui aurait causé un préjudice moral, des troubles dans ses conditions d’existence et une perte financière. La commune contestait ces préjudices, arguant de l’absence de postes disponibles et du caractère non certain de la perte de revenus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de Mme A, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en l’absence de démonstration d’une perte de chance sérieuse de reclassement.

Avocat : BOUKHELOUA

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402538

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à trois ressortissants congolais. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mai 2024, conduisant les requérantes à se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute pour les requérantes de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : FLOCH

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500670

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée le 9 janvier 2025 par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté énonce clairement les considérations de droit et de fait fondant la mesure. Il juge également que le préfet, saisi sur le fondement des articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, n'était tenu par aucun délai pour prendre sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant proportionnée à la gravité des faits et à la protection de la sécurité publique.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

28 mai 2025• JU1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317953

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 27 mars 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305930

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de décharge des majorations de 40 % pour manquements délibérés appliquées à son impôt sur le revenu 2018, pour un montant de 3 360 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LOUP

28 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501309

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé le déplacement d'office de M. A, policier, de Montluçon à Riom. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes familiales et financières invoquées (trajet quotidien de trois heures, garde alternée des enfants) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301608

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un sous-sol aménagé en logement, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2023 déclarant ce local insalubre et ordonnant la cessation de sa mise à disposition. Le tribunal a jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait, le requérant n’ayant pas présenté d’observations dans le délai imparti, et que la circonstance que le bail ait été résilié après la procédure ne faisait pas obstacle à l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-2, L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation et L. 1331-22 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BELLO

28 mai 2025• 6ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301727

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2018 à 2021. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MICHALLON

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305399

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet l'ayant présenté comme célibataire dans sa décision, alors qu'il était marié à une ressortissante française depuis février 2023. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02428

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre