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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 532

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant kirghize. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi avoir déclaré en 2015 une pension de retraite perçue en 2016, justifiant sa réintégration dans les revenus de cette année conformément à l'article 12 du code général des impôts. Les autres moyens, relatifs à la déduction de dépenses pour un emprunt immobilier, à un déficit foncier et à des frais de succession, ont également été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment son article 156.

Avocat : CABINET CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301542

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et autoriser le licenciement, même après son exécution. Il a également estimé que les faits reprochés à Mme A étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans caractériser de discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A et celles de la MAIF.

Avocat : MAILLOT

22 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500435

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L.432-1 du CESEDA, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales pour vol et violences.

Avocat : WACQUIER LOUIS

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407207

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 12 avril 2022, qui condamnait l'État à lui verser 600 € au titre des frais de justice. Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté ce paiement, le juge a prononcé une astreinte de 500 € par jour de retard à l'encontre de l'État, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements, et sur l'article 1231-7 du code civil pour les intérêts moratoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504253

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LANGLOIS

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300834

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A et M. B, qui sollicitaient la condamnation de la région Nouvelle-Aquitaine à leur verser 23 200 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'édification d'un ascenseur masquant l'ouverture de leur buanderie. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour des dommages causés à des tiers par un ouvrage public. Le tribunal a jugé que les dommages, étant permanents et non accidentels, ne présentaient pas le caractère grave et spécial requis pour ouvrir droit à réparation, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

22 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502439

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de la famille E, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux enfants en bas âge scolarisés, et de l'existence d'un pourvoi en cassation pendant devant le Conseil d'État contre la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15, relatifs à la fin de l'hébergement et aux conditions d'expulsion des occupants sans titre.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, permettant une admission exceptionnelle pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis trois ans, l’absence de charge de famille et le défaut d’insertion professionnelle ou linguistique ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B (annulation, injonction, frais) a été rejeté.

Avocat : SELARL GUILLON

21 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROSELLO

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406101

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant angolais, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. B, arrivé en France à l'âge de huit ans et dont la famille proche réside régulièrement sur le territoire, justifiait d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'un droit au séjour.

Avocat : GAILLOT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : LELOUP

21 mai 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté d'assignation à résidence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture. Les moyens tirés de l'absence d'heure de notification et de défaut de traduction des décisions ont été jugés inopérants, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité des actes. Enfin, le tribunal a estimé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'ils n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GARLOPEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304809

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LOCOH

21 mai 2025• 10ème Chambre