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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411206

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 mai 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à quatre unités de valeur dans le cadre d'une instance introduite par M. A et Mme C épouse A, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête était devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en tenant compte des diligences accomplies et du taux de l'aide juridictionnelle partielle (55 %).

Avocat : POLLONO

16 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401036

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus du centre hospitalier public du Cotentin de reconnaître l'imputabilité au service de sa sciatique. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, l'administration s'étant crue liée par l'avis de la commission d'imputabilité, et la méconnaissance des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs à la présomption d'imputabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A et B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de la commune des Gets de dresser un procès-verbal d’infraction à l’encontre de la SCCV les Fermes de la Villaz. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402961

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, faute pour la requérante de démontrer avoir été mise en possession d'un récépissé. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILLOT

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511229

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette délivrance a fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé-suspension, entraînant le rejet des conclusions aux fins de suspension et d'injonction.

Avocat : DELORME

16 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500606

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la prolongation de l'isolement de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a constaté que la mesure d'isolement avait été levée par une décision du 24 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire étaient au cœur du litige.

Avocat : PIALOU

16 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500608

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 avril 2025 prolongeant l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu du profil pénal du requérant et des risques de sécurité. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

16 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la protestation de M. D... contre l'élection de la présidente et des membres du bureau de la chambre départementale d’agriculture de la Lozère, survenue le 20 février 2025. Le requérant contestait la régularité de ces scrutins en raison de l'élection irrégulière des membres du collège 5 b, dont le siège social des coopératives n'était pas situé dans le département, en violation de l'article R. 511-6 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la protestation était tardive, car déposée le 25 février 2025, soit au-delà du délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats le 6 février 2025, conformément aux articles R. 511-50 du code rural et R. 119 du code électoral. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP TEILLOT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401927

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des consorts G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Toulon à la SAS Nexity IR Programme région Sud pour la réalisation d'une résidence étudiante. Les requérants contestaient notamment la sécurité de la desserte via la rue Alfred de Musset, le nombre de places de stationnement et l'insertion architecturale du projet. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur les articles UB3, UB11, UB12 du plan local d'urbanisme et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02093

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03838

Avocat : SALON

15 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505188

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circuler de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, arguant que son comportement ne constituait pas une menace réelle et grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MUSCILLO

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306055

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A et Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 20 avril 2023 par la commune de Pignan à la SAS 2A Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 14 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérantes.

Avocat : AVALLONE

15 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301283

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Chriselo, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 et 2015, assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution des recettes viciée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que l'administration avait suffisamment informé la société des traitements informatiques envisagés et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404363

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante albanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

15 mai 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301738

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une vie commune stable avec sa compagne et leur enfant.

Avocat : SODALO

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307288

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à la société Moana School, qui exerçait une activité commerciale sans autorisation sur le port de la Pointe Rouge. Le tribunal a constaté que la société avait été placée en liquidation judiciaire, ce qui a entraîné le dessaisissement de son dirigeant au profit du liquidateur, seul habilité à agir sur le domaine public. En l'absence de défense de la part du liquidateur, les faits d'occupation sans titre du domaine public portuaire, établis par procès-verbal, ont été retenus comme constitutifs d'une contravention de grande voirie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 5334-5 et R. 5333-25 du code des transports.

Avocat : SCP J.P LOUIS & A. LAGEAT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT