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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait la sanction disciplinaire de déclassement d'emploi et de sept jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt. Le tribunal a estimé que la matérialité du grief d'avoir embrassé une agente n'était pas établie. Cependant, il a considéré que le motif substitué par le directeur interrégional, à savoir l'introduction illicite d'un médicament (Nurofen Flash) dans l'établissement, constituait une faute justifiant la sanction, sans que le requérant ne conteste utilement ce nouveau motif. La solution retenue est fondée sur les articles R. 234-43 et R. 232-4 10° du code pénitentiaire.

Avocat : GALLO

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408881

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal constate que la délivrance d'une carte de séjour temporaire en cours d'instance a rendu les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LOUVIER

23 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506796

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 obligeant un ressortissant chilien à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'étranger, détenteur d'une attestation de demande d'asile valable, bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas prouvé que sa demande avait été statuée. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures connexes et enjoint au préfet de procéder au réexamen de la situation administrative de l'intéressé.

Avocat : CARRILLO CRUZ

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'examen de la demande de carte de résident et au respect de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet d'enregistrer la demande de carte de résident, en s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par l'absence d'un document obligatoire dans le dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600892

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision implicite datait d'octobre 2023 et le requérant n'avait saisi le juge des référés qu'en février 2026, soit plus de deux ans après, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'accord franco-mauritanien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600466

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A..., ressortissant kosovar, d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d’instance, ce qui a implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire français qui servait de base légale à l’assignation. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de la mesure d’éloignement sont devenues sans objet. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIFSUD ELODIE

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600287

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar demandant l'injonction à la préfète du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d'une attestation valide, ce qui constituait une contestation sérieuse à sa demande. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige que la mesure sollicitée soit utile, urgente et ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LOISEAU

23 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506888

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600271

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 novembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de titre de séjour, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-3 du CESEDA (menace grave à l'ordre public) et l'atteinte à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LOBEAU

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502650

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502650.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une étrangère nécessitant des soins médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve un droit au séjour et à la prise en charge de ses soins tant qu'elle n'a pas fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est retenu. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins (notamment l'article L. 425-9).

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la société Guintoli SAS pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires sur une indemnité de résiliation d'un marché public. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que la société n'avait pas démontré l'existence d'une créance suffisamment certaine et liquide, notamment en raison d'un désaccord sur la date d'exigibilité de l'indemnité et le calcul des intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles contractuelles issues du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies