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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406518

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale de la requérante en France (création d'entreprise, emploi de son époux, scolarisation de leur enfant). Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505127

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'ayant bénéficié que d'une autorisation provisoire de séjour de courte durée. Il a également jugé que les difficultés liées à son état de santé et à l'obligation de pointage au commissariat ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI

14 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02532

Avocat : PAWLOTSKY

14 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B E C, ressortissante russe, contestant l'arrêté du 9 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la grossesse de l'intéressée et la présence régulière de son compagnon en France.

Avocat : MUSCILLO

14 mai 2025• ELOIGNEMENT
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05261

Avocat : ELALOUF

14 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501070

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société UP COOP. La créance de 796 euros relative à la facture de septembre 2019 a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En revanche, l'obligation de payer les deux factures de 496 euros chacune (janvier 2021 et octobre 2022) n'étant pas sérieusement contestable, l'État a été condamné à verser une provision de 992 euros. La demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire a été rejetée, le dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro n'étant pas établi.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508024

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité d'assister ses parents dépendants en France, leur autre fille étant dans l'incapacité de le faire. Le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, notamment car d'autres membres de la fratrie pouvaient potentiellement intervenir et que la requérante avait elle-même contribué à la situation en saisissant tardivement la commission de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : LOISON

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206273

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 22 novembre 2022, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante.

Avocat : LE FLOCH

14 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501162

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de la société d’exploitation du port départemental de Saint-Jean-de-Luz refusant le renouvellement de son mouillage pour la saison 2025. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, le motif d’urgence ayant disparu suite à la vente de son voilier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025, sans faire droit à la demande de frais de justice de la société défenderesse.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, Mme B et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Orcemont du 27 septembre 2023 maintenant un projet d'aire de jeux. Les requérantes invoquaient l'absence d'enquête publique préalable, sur le fondement des articles L. 123-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que ce moyen était insuffisamment précis et manifestement infondé, les requérantes n'ayant pas démontré en quoi le projet affecterait l'environnement ou entrerait dans les cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON (UBILEX)

14 mai 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01993

Avocat : CABINET DUCLOY GOBILLOT

14 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401754

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310120

Le Tribunal administratif de Melun condamne l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne le 29 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à assurer son relogement dans le délai imparti. Le tribunal retient que cette carence, ayant duré plus de trente-trois mois, a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de son foyer de cinq personnes. Il applique les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est condamné à verser 3 450 euros à M. A en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOUIS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOT JOELLE

13 mai 2025• Magistrat Mme Soler
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un rapport d'expertise médicale et demandait la condamnation du centre hospitalier Le Corbusier de Firminy pour infection nosocomiale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du rapport d'expertise, celui-ci n'étant pas un acte administratif susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'existence d'une infection nosocomiale n'était pas établie et que les préjudices invoqués n'étaient pas imputables à un manquement de l'hôpital. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GILLES PEYCELON

13 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu étaient inopérants ou non fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329720

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur des condamnations pénales, porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. A en France depuis plus de vingt ans, sa scolarité complète sur le territoire et ses attaches familiales stables. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle dans un délai de deux mois.

Avocat : SOHLOBJI

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre