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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu étaient inopérants ou non fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329720

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur des condamnations pénales, porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. A en France depuis plus de vingt ans, sa scolarité complète sur le territoire et ses attaches familiales stables. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOHLOBJI

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507368

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une ressortissante sénégalaise contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 février 2025. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour puis un titre de séjour valable jusqu'en mars 2026. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception émis par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’une dette locative. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une créance née de l’indemnisation d’un propriétaire par l’État pour retard dans l’octroi de la force publique lors d’une expulsion, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : BLONDEL

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410199

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MUSCILLO

12 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501740

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 14 février 2024, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T4. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la requérante a accepté une offre de logement et en a pris possession le 29 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : GALLON

12 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500539

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, de liens familiaux stables et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté de sa présence, sa situation familiale et l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

12 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501063

Tribunal Administratif de Grenoble, ordonnance de référé du [date non précisée]. Saisie par la commune de Péage de Roussillon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la juridiction a fait droit à la demande d'expertise utile visant à déterminer les causes des désordres survenus dans les locaux de l'école maternelle Ollier après leur réhabilitation en 2024. La mission confiée à l'expert inclut notamment la description des désordres, l'analyse de leurs causes et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

12 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505079

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "conjoint de français" à Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière de la requérante, privée des droits attachés à son statut marital. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs du refus, en méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502578

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions tendant à ce que cette autorisation permette de travailler sont rejetées, faute pour le requérant de démontrer relever des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mai 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté portant proclamation des résultats des élections des représentants des assistants maternels et familiaux à la commission consultative paritaire territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, ne caractérisent pas une urgence suffisante. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et comportant les motifs de droit et de fait requis par l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle du requérant pour ajourner sa demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALOUKA

12 mai 2025• 7ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00247

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 mai 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01832

Avocat : CABINET EGLOFF-CAHEN

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01014

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 mai 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02171

Avocat : CABINET PELLOUX

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3