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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496088

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496088.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire (placement en cellule disciplinaire de huit jours et déclassement d'emploi) prononcée le 24 avril 2025 contre un détenu de la maison d'arrêt de Dijon. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une situation d'indigence ou d'isolement social justifiant de saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, formé le 1er mai 2025. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 234-43 du code pénitentiaire.

Avocat : MIFSUD ELODIE

9 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503285

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un est handicapé, en raison de la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure de référé-liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond des articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles invoqués.

Avocat : GALLON

9 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501592

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire (placement en cellule disciplinaire de huit jours et déclassement d'emploi) infligée à un détenu de la maison d'arrêt de Dijon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article R. 234-43 du code pénitentiaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIFSUD ELODIE

9 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300614

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfecture de la Seine-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite le 8 mars 2023 faisant droit à la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État, partie perdante, a été condamné à verser 550 euros à l’avocat de M. B et 450 euros à ce dernier au titre des frais de justice.

Avocat : SODALO

9 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301148

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation et injonction, après qu'il a obtenu la liquidation de sa pension de retraite le 1er juin 2023. Le requérant ne maintenait que ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'EHPAD « Résidence du Parc » est condamné à verser 1 500 euros à M. B... pour les frais exposés.

Avocat : WOLOCH

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la directrice de l’Institut d’enseignement à distance de l’université Paris 8 la déclarant ajournée en Master 1. Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : Florent Verdier

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503787

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du 24 mars 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant, le préfet ayant commis des erreurs de fait sur le nombre et le lieu de résidence de ses enfants, ainsi que sur son hébergement. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, sans application de texte spécifique autre que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502869

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'arrêté de délégation de signature du préfet.

Avocat : LOKAMBA OMBA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 26 février 2025 refusant la délivrance d'un visa "passeport talent - carte bleue européenne" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa présence physique en France était impérieusement nécessaire pour l'entreprise qui l'emploie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LELOUP

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402862

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette même disposition. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIALLO

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503959

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400629

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers suspendant son permis de conduire pour quatre mois, au motif d’un défaut de procédure contradictoire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ce même article, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : VERCELLONE

7 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de démolir délivré par le maire de Saint-Brieuc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas notifié leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas fourni la preuve de cette notification. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474401

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474401.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre