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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et légalement fondée, et a conclu au rejet de la requête.

Avocat : PHILOUZE

5 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504873

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire mettait en demeure des occupants sans titre de quitter un logement vacant à Saint-Étienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'occupation étant illicite et précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement.

ELODIE JUBAN - AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 30 octobre 2024 enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté de type T3. Bien qu’un logement ait été proposé, Mme B conteste son caractère adapté en raison de problèmes de sécurité et d’éloignement des soins de sa fille. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, constate que l’injonction n’a pas été pleinement exécutée et ordonne le relogement sous astreinte.

Avocat : BILLON NATHALIE

5 mai 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504567

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée valablement par la préfecture. La solution retenue est l'octroi de la suspension de la décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505193

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B pour obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de fixer un rendez-vous afin de se voir délivrer un récépissé durant l’examen de sa demande de renouvellement de carte de résident. Après que la préfète du Rhône lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

5 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Ces redressements faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de travaux réalisés par une société locataire en supplément de loyer imposable, après la conclusion d'un nouveau bail. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le nouveau bail mettait fin à la jouissance exclusive des aménagements par le locataire, entraînant un retour de ces biens au bailleur imposable comme un profit.

Avocat : SELARL FILOR

5 mai 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306458

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris du 24 mai 2023 refusant de délivrer l’attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale, nécessaire pour que ses enfants puissent ouvrir droit aux prestations familiales. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale et de la circulaire du 12 mai 2010, et que l’erreur de fait alléguée n’était pas établie.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

5 mai 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500973

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304472

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Allianz IARD et de la société Tridis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices subis lors d'une action d'agriculteurs le 26 février 2021. La requête a été jugée tardive, car introduite le 26 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de leur demande indemnitaire préalable, née le 7 février 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

5 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203958

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de Mme A, brigadier-chef de police municipale d'Avignon, qui contestait son changement d'affectation annulé pour défaut de motivation (sanction déguisée). La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à cette décision illégale. Le tribunal estime que, bien que la décision fût entachée d'un vice de forme, les motifs invoqués par la commune (fautes managériales) étaient de nature à justifier légalement la même mesure, qui aurait été prise en toute hypothèse. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués n'est pas établi, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 11 octobre 2022 suspendant intégralement son traitement pour défaut de présentation à une expertise médicale. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la suspension était légalement fondée sur l'absence de l'agent à la convocation du conseil médical, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le tribunal a également refusé d'enjoindre le placement en congé spécial de maladie imputable au service, faute de lien direct et certain établi entre l'état de santé actuel de M. A et son accident de service de 2015. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414285

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Vie privée et familiale ». L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’est prononcée.

Avocat : LOQUES

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00214

Avocat : LE FLOCH

2 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00765

Avocat : LOMBARDI

2 mai 2025• Juge des référés