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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600387

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral d'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de sa condamnation pénale et de l'absence de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503336

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'intégration réelle de l'intéressé, résidant régulièrement en France depuis 1992 et reconnu travailleur handicapé, au regard des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. A... à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LELOUEY

11 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'une assistante d'enseignement artistique contractuelle qui réclamait le bénéfice de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves. La juridiction a jugé que les conditions d'attribution de cette indemnité, fixées par le décret du 15 janvier 1993 et reprises par une délibération communale de 1993, n'étaient pas remplies, car l'intéressée n'exerçait pas ses fonctions dans le cadre du second degré ou post-baccalauréat. Par conséquent, la commune de Toulouse n'a pas commis d'erreur en ne lui versant pas cette indemnité, et les conclusions indemnitaires, tant matérielles que morales, ont été écartées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412147

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire et son invalidation. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le délai de deux mois pour contester la décision d'invalidation (« 48SI ») ayant couru à compter de sa présentation à l'adresse du requérant le 2 août 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600453

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences professionnelles et financières alléguées, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision. Cette dernière, fondée sur une menace pour l'ordre public justifiée par des condamnations et interpellations récentes de l'intéressé, est considérée comme conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503153

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance d'une carte de séjour au conjoint de Français. La décision est également fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DIALLO

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506368

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne présente pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : FALLOURD

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603176

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique des étrangers urgents, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le juge a relevé d'office que les conclusions relatives à l'assignation à résidence étaient irrecevables, cette mesure n'étant pas une décision distincte, et a indiqué que le surplus du litige, concernant la légalité de l'OQTF et de l'interdiction de retour, devait être renvoyé devant une formation collégiale du tribunal. La décision applique les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile haïtienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, comme l'imposent les articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317503

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête visant à annuler le refus de délivrance d'une carte VTC, en raison d'un désistement implicite. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.

Avocat : DILLOARD

11 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500199

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510237

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction de constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : KIWALLO

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508680

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et d'injonction de restitution. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'État à ces frais. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les conséquences du désistement.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01722

Avocat : CAILLOL EMILIE

10 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00026

Avocat : CABINET POLLONO

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03527

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01339

Avocat : CABINET AVOCATLOR

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503790

**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française pour défaut de production de pièces complémentaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la décision de classement sans suite, fondée sur l'absence de réponse à une mise en demeure de compléter le dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie principalement sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise le classement sans suite en cas de non-production des pièces demandées dans le délai imparti, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : NDOKOLO

10 mars 2026