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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303234

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Lisieux, s'est prononcé sur la responsabilité de la société Gaudriot, maître d'œuvre, dans le cadre de la réception des travaux de rénovation du parvis de l'église d'Orbec (2004). Le tribunal a jugé que la société Gaudriot avait commis une faute en prononçant une réception sans réserve alors que des désordres (délitage des pavés) étaient apparents, manquant ainsi à son obligation de conseil envers le maître d'ouvrage. En conséquence, la responsabilité de la société Gaudriot est engagée, et le préjudice subi par la commune, incluant les travaux de reprise (430 392,80 €) et un préjudice esthétique et de sécurité (186 000 €), a été évalué à un montant total de 636 392,80 € TTC. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre, sans application directe de la garantie décennale, et renvoie l'affaire au juge judiciaire pour la fixation définitive des sommes.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504533

Cette requête, examinée par le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris, concerne la demande de M. A, ressortissant ukrainien, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié les raisons pour lesquelles il ne s'est pas présenté à un précédent rendez-vous fixé par la préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures urgentes et utiles. Le juge a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILOUZE

17 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses deux enfants mineurs d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, qui ne disposait d'aucune solution de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

17 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté de sa présence en France et la présence de son père et de son frère, la condamnation de M. B pour des faits de violences avec arme constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace a fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

17 avril 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00235

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00186

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 avril 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait du décès de D B, lié aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription quadriennale ne pouvait être fixé à la décision du CIVEN de 2018, dès lors que le lien de causalité entre l'exposition et le cancer avait été définitivement écarté par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2016. En conséquence, la demande indemnitaire des requérants, présentée en 2022, était tardive.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500464

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 obligeant M. B A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, déjà condamné pour des faits de violence et de vol. La solution retenue s'appuie sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIALOU

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00603

Avocat : DIALLO

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500426

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire (depuis 2015), de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'un enfant résidant régulièrement) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04774

Avocat : VEILLON JONSSON

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407185

Requête de M. B contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILONGO NSANDA

16 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer l'annulation judiciaire de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le préfet avait procédé à cet enregistrement le 11 mai 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

16 avril 2025