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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui accorder une assignation à résidence longue durée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 8ème chambre a, par ordonnance du 16 avril 2025, donné acte de son désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LOUZE

16 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer l'annulation judiciaire de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le préfet avait procédé à cet enregistrement le 11 mai 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

16 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500426

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire (depuis 2015), de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'un enfant résidant régulièrement) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, sans préciser de texte spécifique autre que ceux invoqués dans le cadre du contrôle de légalité.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 avril 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495332

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495332.20250415• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501137

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 11 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers détenus. L'ordonnance a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 et L. 614-3 du même code.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303554

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise le 31 août 2022 pour recouvrer un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la majoration de 10% appliquée. Le requérant, qui n’avait pas contesté le titre de perception initial dans les délais, demandait la décharge partielle de l’obligation de payer et l’annulation de la saisie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable car tardive, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et les textes relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

15 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201359

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans, décidé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et qu'elle résulte d'un examen particulier de la situation de la requérante. Il juge que le ministre n'a commis ni erreur de qualification juridique des faits ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FOLLOPE

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107539

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré le 26 février 2021 par le maire de La Ciotat à la SCCV Les Cerisiers. Saisi par des requérants, le tribunal avait initialement sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation de vices tenant à l’absence de mention d’une servitude de passage et de la desserte des réseaux sur le plan de masse. La société pétitionnaire n’ayant pas obtenu de permis modificatif dans le délai imparti, le tribunal a prononcé l’annulation du permis initial et condamné la commune à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LOGOS

15 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499382

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499382.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498189

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498189.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500406

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane, concerne un ressortissant sénégalais qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le requérant justifie de l'urgence par sa situation professionnelle (CDI menacé) et familiale (enfant à charge), et démontre l'échec de ses démarches en ligne et par courrier. Le juge des référés fait droit à sa demande, estimant que la condition d'urgence est remplie et que l'administration n'a pas justifié de l'absence de dysfonctionnement. Il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F veuve B, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de carte de résident était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France de la requérante et de ses liens familiaux limités.

Avocat : KOTOKO LOUIS

15 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 496728

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496728.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496723

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496723.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre